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Vallenfyre › A Fragile King

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Membre Note Date
Yog Sothoth      jeudi 26 mars 2020 - 00:47

cd | 11 titres | 41:48 min

  • 1 All Will Suffer [04:09]
  • 2 Desecration [04:56]
  • 3 Ravenous Whore [03:02]
  • 4 Cathedrals of Dread [03:52]
  • 5 As the World Collapses [03:13]
  • 6 A Thousand Martyrs [03:24]
  • 7 Seeds [04:45]
  • 8 Humanity Wept [02:18]
  • 9 My Black Siberia [03:49]
  • 10 The Divine Have Fled [03:41]
  • 11 The Grim Irony [04:39]

enregistrement

Enregistré par James Dunkley Mixé et masterisé au Parlour studio (Northampton)

line up

Adrian Erlandsson (Batterie), Gregor Mackintosh (Guitares, Chant), Hamish Hamilton Glencross (Guitares), Mully (Guitares), Scoot (Basse)

remarques

Morceau bonus sur l'édition vynil : Majesty Dethroned

chronique

Styles
death metal
doom metal
Styles personnels
death / doom

Les membres de Paradise Lost n’ont jamais été du genre à s’éparpiller, si on excepte la présence ces dernières années de Nick Holmes chez Bloodbath, et il aura fallu attendre 2011 et ce premier LP de Vallenfyre pour finalement voir Greg Mackintosh faire ses premières infidélités à l’institution britannique. Initié dans des circonstances initialement pour le moins rudes, le projet était à l’origine pour le guitariste un exutoire consécutif au décès de son père, puis est finalement devenu un moyen de revisiter ses premières influences doom, death et même… crust, épaulé par un line-up de potes donnant à l’ensemble un air de « supergroupe » des anciennes gloires de l’époque Peaceville records (My Dying Bride, At the Gates). Avec son lot de surprises car si la touche doom/death mélodique à laquelle on pouvait s’attendre est bien présente tout au long de l’album, dont ces harmonies déchirantes caractéristiques, le britannique aligne en effet ici un pavé de noirceur qui s’éloigne parfois de son style classique, et joue avec les contrastes en se rapprochant de ses influences de toujours, notamment les Entombed, Autopsy… voir même Morbid angel au détour de quelques riffs particulièrement brutaux (cf. le démarrage tonitruant de Ravenous Whore)… et c’est bien dans ces incursions death vintage, portées par un son énorme mais néanmoins très organique, que Vallenfyre puise sa force. Plus que désespéré, l’album se veut morbide, et on découvre pour l’occasion le growl impitoyable et très expressif de Mackintosh… ainsi que le jeu de batterie d’Adrian Erlandson qui se fait ici très punk/hardcore, et insuffle une dynamique particulière à l’ensemble. Alors oui, tout ça faiblit un peu sur la seconde moitié du disque où quelques titres se font un peu plus génériques (A thousand martyrs, My black sibera), mais quand la sauce prend, comme sur le terrible Desecration ou l’expéditif Humanity wept, on distingue toute la sincérité du projet, certainement conscient de ses limites, mais terriblement immersif dans ses moments inspirés.

note       Publiée le jeudi 26 mars 2020

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Dioneo › jeudi 26 mars 2020 - 10:22  message privé !
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Fhtagn !! (Comme on dit chez ton cousin)

TWB › jeudi 26 mars 2020 - 02:41  message privé !

Là, on peut parler du retour des Grands Anciens :D

Raven › jeudi 26 mars 2020 - 01:14  message privé !
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ALLÉLUIA MES FRÈRES !!!