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Wallenberg › Love is slavery

cd | 11 titres

  • 1 Merely sleeping
  • 2 Legalize me
  • 3 Feast for the vultures
  • 4 The swell
  • 5 Taste of the death
  • 6 Mystery girl
  • 7 Lily (from the valley of the dolls)
  • 8 Tribal tomb
  • 9 City of crime
  • 10 Love is slavery
  • 11 An eye for an eye (remix 2013 bird brain)

extraits vidéo

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line up

Hervé de Wallenberg (chant), Bernard Gomez (guitare, clavier), Nicolas Huet (basse, programmation)

Musiciens additionnels : Clyde & Horatio Costuas-Timsit (vocaux sur 'Lily')

chronique

C'est le jeu sur Facebook, pour inonder la toile de bonne musique, vous nommez un pote qui écope d’une lettre pour laquelle il doit dénicher un groupe, ceux qui apposent un ‘like’ héritent à leur tour d’un signe de l’alphabète…’W’, comme Wallenberg, formation pionnière mais à la discographie aussi rare que les bouclettes sur le crâne de Yul Bryner; c’est dire si ce ‘Love is slavery' faisait figure de petit événement à sa parution. Souvent classé comme cold wave, le groupe tire pourtant clairement du côté du rock gothique notamment de par l’aspect enflammé du chant, légèrement surjoué, pas toujours exact par moment mais convaincu et convainquant et jouant d’ailleurs un rôle émotionnel prépondérant quant aux sentiments dégagés par les musique (tout au plus lui reprochera-ton d’être légèrement mixé trop avant mais rien de bien grave). Pas question de snober les autres musiciens, le travail de basse est lui aussi remarquable et occupe une place de choix assez méritée; la guitare colore de givre et de larmes les trames des morceaux grâce à ses sonorités hivernales qui n’hésitent pourtant pas à se laisser aller à quelques moments plus appuyés (‘Taste of the death’). Curieusement, à l’écoute de cette galette, je ne ressens par l’impression de maturité qu’on atteindrait d’un combo à la si longue expérience. Oui, les types ont de la bouteille, c’est certain mais ils travaillent également avec une fougue de débutants, comme si les émotions de leurs débuts étaient toujours aussi vives. Se dégage par instants un faux sentiment de maladresse qui confère un charme certain à ce disque franchement séduisant au fur et à mesure des écoutes, grâce à la qualité de ses titres (‘l’excellent ‘Merely sleeping’, le mélancolique ‘Tribal tomb’, ‘The swell’, ‘Love is slavery’…); c’est même une énergie carrément juvénile qui émane de ‘City of crime’, comme si le temps n’avait pas prise sur les artistes. Difficile de se détourner d’une telle musique quand on est tombé jeune dans le chaudron…

note       Publiée le jeudi 27 octobre 2016

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allobroge › mardi 7 février 2017 - 01:33  message privé !

Très juste et pertinente chro du Twily comme d'hab, un chant habité , passionné , et incroyablement juvénile sur une délicieuse et très mélodique goth musique . Pour bibi c'est les 5 boules à l'aise avec comme unique regret qu'il n'y est pas de chansons en français ( pour le prochain , ça serais cool ). Great album !

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Hazincourt › vendredi 28 octobre 2016 - 10:17  message privé !

Autant j'adore les morceaux des années 80 qui sont sur "Always the same 84-88", autant le reste me parle pas du tout, ils ont perdu un truc en route pour moi, le line up a changé entre temps d'ailleurs, c'est surement ça :)

Note donnée au disque :       
Richard › vendredi 28 octobre 2016 - 10:15  message privé !

J'ai ressorti le dit album en lisant cette chronique. J'avais un vague souvenir (de l'ordre du subjectif) de morceaux quelque peu ennuyeux et par trop prévisibles. En fait,rien n'a changé.

Note donnée au disque :