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Birushanah › Akai Yami

cd • 3 titres • 40:22 min

  • 1Jyodo2:13
  • 2Akai Yami20:29
  • 3Kairai17:40

enregistrement

Japon, 2007

line up

Iso (guitare, chant), Kohei (batterie), Sano (percussions), Sougyo (chant, basse fretless), Makie (koto), Waki (percussions)

remarques

https://birushanah.bandcamp.com/album/akai-yami

chronique

Styles
metal
Styles personnels
nihonkoku roots

Le mieux serait sans doute de partager avec vous mes impressions en temps réel pendant que je découvre le premier album des japonais de Birushanah. Tout porte à croire que nous sommes en présence d'un disque de musique traditionnelle. Koto et percussions diverses installent l'ambiance sur "Jyodo", mise en bouche qui met en confiance mais qui étonne par sa relativement courte durée, chose plutôt inhabituelle pour le genre. Un rapide coup d’œil à l'arrière de la pochette indique que "Akai Yami" ne comporte que trois titres, les deux suivants se répandant allègrement autour des vingt minutes chacun. Nous voilà rassurés. La plage titulaire est deuxième sur la liste. Ce que nous pouvons entendre confirme l'orientation fixée dès le départ. Quelques incantations viennent se greffer ça et là, apportant une touche spirituelle pas dégueulasse à l'ensemble. On est assez vite séduit, mais il y a tout de même quelque chose de louche. Tout cela sonne très bien, mais ne semble pas vraiment crédible. Parfaitement exécuté, je ne perçois pas la profondeur dont est généralement pétrie ce genre de production. Et à raison. Car imperceptiblement, le ton monte. Les percussions prennent plus de corps, le volume sonore général augmente, jusqu'à l'explosion. Huit minutes se sont déjà écoulées. Dix si on compte les deux minutes de "Jyodo". Il aura donc fallu dix minutes à Birushanah pour se décider à nous montrer son vrai visage. Celui d'un groupe métal qui réussit le pari de fondre la tradition dans un discours plus extrême, à même d'assouvir nos pulsions métalliques les plus basiques. Birushanah se complaît plus volontiers dans le lourd et le pesant que le speed, ce qui met particulièrement en valeur le travail constant des percussions qui viennent appuyer chaque temps fort, chaque riff. Le chant de Iso, lui, est hurlé, au seuil de la rupture. Comme il se doit. "Akai Yami" serait-il le "Roots" nippon ?

note       Publiée le samedi 24 janvier 2009

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cyberghost Envoyez un message privé àcyberghost

Râââh loupé ça, les boules ! Sinon, il faut écouter Cavo, les amis

Klarinetthor Envoyez un message privé àKlarinetthor

et mmm merci nicliot au passage, car c'est assez incroyable pour un duo, la casa. Chopé leur dernier disque mais c'est encore plus puissant, du sludge mathcore dirge - tendance man is the bastard pour l'intensité basse batterie en petit nombre. enorme. Ils sont deja parti direction l'allemagne, helas pour les loupeurs.

Klarinetthor Envoyez un message privé àKlarinetthor

ils jouent ce soir a montreuil (les casa) je crois... tu viens de me mettre un doute la. Et Birushanah tres bons (le percus neubautien hors temps avec son tablier signé du nom du groupe est de toute beauté). Et Monarch... concert poussif, le son tres controlé de Barbara n'a pas aidé. Pourtant il y a qq années on y avait eu des choses bruyantes, du Yann GOurdon, du Radikal Satan et du Cut hands a des niveaux plutot élevés. Ils se sont calmés (ou je deviens sourd).

nicliot Envoyez un message privé ànicliot

Leur passage à Bordeaux jeudi dernier a été de toute beauté ! Les mecs sont en grande forme. Mention spéciale, au passage, à la première partie: La Casa Fantom, un duo norvégien de noise forestier à voir dans sa gueule

yog sothoth Envoyez un message privé àyog sothoth
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C'est ... hum... plus "psyché" (vous me reprendrez si l'utilisation du terme est abusive !), sur les sorties plus récentes (enfin, ça reste lourd, néanmoins)

Note donnée au disque :