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I Dik Dik › Suite per una donna assolutamente relativa

11 titres - 40:51 min

  • 1/ Donna Paesaggio (4:03)
  • 2/ Il Viso (4:06)
  • 3/ Il Cuore (4:18)
  • 4/ Intermezzo (1:01)
  • 5/ La Cattedrale dell'Amore (3:33)
  • 6/ Le Gambe (4:08)
  • 7/ Suite Relativa (1:39)
  • 8/ Monti e Valli (4:16)
  • 9/ I Sogni (4:54)
  • 10/ La Notte (4:10)
  • 11/ Sintesi (4:43)

enregistrement

Studio Dischi Ricordi, Milan, Italie, 1972

line up

Erminio Salvaderi (guitare, chant), Roberto Facini (guitare), Joe Vescovi (claviers), Pietruccio Montalbetti (basse), Nunzio "Cucciolo" Favia (batterie)

remarques

Il s'agit du pressage cartonné japonais à tirage limité

chronique

Styles principaux
progressif
pop

Avec les Dik Dik, c'est avec l'extrême extrême limite de ce qui est prog ou de ce qui ne l'est pas que l'on flirte. Formation aux aspirations clairement pop, le calibrage de leurs chansons s'aventurait rarement au-delà du format classique couplet / refrain / couplet / refrain. Seule petite exception de leur longue carrière (et encore), "Suite per una Donna Assolutamente Relativa" et ses onze chansons sans temps morts. Peu d'éléments progressifs à se mettre sous la dent en vérité mais une esthétique de vague concept album qui laisse présager que le groupe, à ce moment précis, tentait, vaille que vaille, de rester dans le coup... Pas de changement de personnel, les membres du groupe restent les mêmes que ceux qui sont connus en Italie pour avoir adapté - avec succès à la clef - des titres des Mama's & The Papa's ou Michel Delpech, c'est dire... Voilà donc bien un exercice de style à contre-courant qui est toutefois susceptible d'intéresser l'amateur progressif en raison des parties de claviers (moog, mellotron, piano électrique, etc.) égrénées tout le long du disque. Sur cet album, les Dik Dik sont aussi progressifs que les Moody Blues, autrement dit cela reste relativement sage, le groupe privilégieant systématiquement le chant aux explorations instrumentales qui font pourtant l'attrait principal des productions de ce genre. Des thèmes récurrents viennent renforcer l'aspect conceptuel de l'album dont je parlais plus haut. Il y a des atmosphères intéressantes, ténébreuses parfois ("Intermezzo", "La Notte"), mais rien de suffisamment fort ou déterminant sur la longueur pour en faire une pièce majeure. Des envolées romantico fleur-bleues un peu cheap, voilà le menu principal de "Suite per una Donna Assolutamente Relativa". Un peu maigre. Les amateurs de la première heure boudèrent leur plaisir car ils n'y retrouvaient pas le style d'antant alors que les plus jeunes, auxquels ce disque s'adressait vraisemblablement, ont préféré passer la main sans se poser de questions, estimant à juste titre que ce groupe d'une autre génération n'avait rien à leur dire. C'est ce que l'on appele un fiasco sur toute la ligne. (mercredi 11 mai 2005)

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empreznor › vendredi 18 janvier 2008 - 07:16  message privé !
http://www.e-dito.com/57menages.asp
merci pour le fusil... › jeudi 13 décembre 2007 - 23:40  message privé !
hum , la bonne a l'air bonne en effet.
juj › jeudi 13 décembre 2007 - 22:33  message privé !
bah comme dit un pote, à 4 pattes elles sont toutes bonnes
empreznor › jeudi 13 décembre 2007 - 21:45  message privé !
Merde, je viens de retomber sur c'te pochette, c'est pas possible, pas humain. Ca vous donne pas furieusement envie de tester?
boumbastik › jeudi 19 juillet 2007 - 15:19  message privé !
J'ai compris la pochette ! En fait, les Dik Dik (ce nom de groupe, sans déconner...) nous envoie une avertissement : eh les gars, vous pensez tout de même pas qu'avec une pochette aussi... comment dire... grotesque ? ridicule ? risible ? notre musique puisse être bonne, non ? Si la musique tue, on peut se dire "wâ quel talent et quel sens de la dérision, quel détachement vis à vis de leur art!" et si la musique est à chier "ben elle colle avec la pochette, leur concept est cohérent". Très fort les Dik Dik !