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Marillion › Clutching at straws

cd | 11 titres

  • 1 Hotel hobbies [3.35]
  • 2 Warm wet circles [4.25]
  • 3 That time of the night (the short straw) [6.00]
  • 4 Going under [2.47]
  • 5 Just for the record [3.09]
  • 6 White russian [6.27]
  • 7 Incommunicado [5.16]
  • 8 Torch song [4.04]
  • 9 Slainte mhath [4.45]
  • 10 Sugar mice [5.46]
  • 11 The last straw-happy ending [5.58]

enregistrement

Produit par Chris Kimsey. Enregistré par Nick Davis aux Westside Studios, Londres. Mixé par David Jacob.

line up

Fish (voix) ; Peter Trewavas (basses) ; Steve Rothery (guitares) ; Ian Mosley (batterie) ; Mark Kelly (claviers)

chronique

Styles principaux
progressif
Styles personnels
néo-prog

Allons-y tout net : cet album, pour moi, est une véritable quintessence. Sombre, oui, mais aussi formidablement lumineux et puissant ; sophistiqué, oui, mais d’une incontestable maîtrise ; dense, ampoulé, oui, mais à la maturité et à la cohérence mélodico-harmonique fabuleuse. Quelle basse ! Quelles guitares ! Quelles lignes de chants… quels instants subtils, quels magnifiques transitions, revirements, interludes et moments d’apothéose… quelle facture sonore augmentée par Mark Kelly : quel album ! Metal doux et sublime, piano de larmes, chant tragédien… il y a la magnificence du trio d’entrée, la merveille nocturne qu’est le limpide «going under», le chef-d’œuvre de puissance pathétique qu’est «White russian», l’hystérique et jouissive «Incommunicado», l’atmosphère magistrale et silencieuse de «Torch song»… l’inoubliable «Sugar mice» au solo de guitare historique. «Clutching at straws» est un point d’accomplissement absolu dans la carrière progressive du groupe, avec lequel le seul et sublime «Brave», ultime déclaration progressive que l’icône du style offrira à la surprise générale en 1994, peut rivaliser. Le son parfait est en symbiose totale avec les arrangements orfèvres, la technique rehaussée du toucher sensuel d’un Rothery et d’un Trewavas… l’atmosphère riche, dense et constante du premier son à l’ultime et tragique éclat de rire qui clôt l’album. Fish s’en va… pour beaucoup ça sera l’inquiétude, pour d’autre la catastrophe, une bonne chose, enfin, pour d’autres encore. Mais on le sait aujourd’hui : même si «Clutching…» sonne comme un superbe testament, ce n’est pas du tout la fin de Marillion. (dimanche 24 novembre 2002)

note       

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Ramon › jeudi 5 décembre 2013 - 15:27  message privé !

La fin d'une époque, douloureuse comme il se doit…mais c'est beau, alors...

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torquemada › samedi 10 mars 2007 - 11:51  message privé !
et le forum de Progressia commence déjà à cracher dessus, ce qui est plutôt bon signe (cf "Marbles").
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noar › vendredi 9 mars 2007 - 21:46  message privé !
Nouvel album le mois prochain justement!
empreznor › jeudi 8 mars 2007 - 16:14  message privé !
Excellent, et tres pratique. C'est le seul disque que mon entourage est à peu pres sur d'apprecier sur mon meupeu3 (avec In absentia de Porcupine tree). L'enchainement Just for the record-white russian-incommunicado est l'apogée d'un album remarquable.
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docteur.justice › lundi 16 janvier 2006 - 15:49  message privé !
désolé, pour moi, Marillion, arrivé sur le devant de la scène par faute de combattant, le prog etant moribond, n'avaient déja plus rien a dire et qui plus est perdait en plus son timbre original, si certes, les harmonies sont bien pensées, la production bien lechée et la musique interpretée a la perfection, il manque toujours a Marillion le coup de folie, l'inspiration geniale qui se prouvera par la redite perpetuelle de recettes trop souvent employées
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