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Astrogator › Dreamlight

cd | 2 titres

  • 1 Part one [46:55]
  • 2 Part two [22:56]

enregistrement

Enregistré en studio les 2-3 et 4 Juin 2006, lors des sessions de répétitions pour le festival d’Awakenings de Juillet 2006

line up

Jez Creek: Nord Modular, Prophet-600, Prophet VS, SH-101, Mono/Poly, Microwave XT, Wavestation SR, P3, M-VS1, MS6, 1201, Echo Pro, ER-1 & Regelwerk Steve Humphries: V-Synth, K-Station, KeyStation 49E, JV1080, Virus B, Microwave XT, Nord Rack 3, Schaltwerk, M300, Reason

remarques

Pour avoir plus d'info sur Astrogator et écouter/télécharger des MP3, visitez le site suivant: http://www.modulator-esp.co.uk/astrogator/home.htm

chronique

Astrogator est la rencontre entre Stephen Humphries (Create) et Jez Creek . Dreamlight est leur 2ième opus, un album qui est le fruit de soirées d’improvisations, lors des séances de répétitions pour le festival de Awakenings en Juin 2006. Divisé en 2 parties, Dreamlight est à la croisée d’une Berlin School aux saveurs analogues et d’une MÉ progressive qui rejoint les structures de RMI. De Tomita à Schulze (Body Love), l’intro de la partie 1 est splendidement planante, sans être ennuyante. Le mouvement est céleste et se campe sur de beaux synthés soyeux qui valsent sur des étreintes invisibles. Lentement l’intro est rattrapée par une douce séquence qui réveille une marche éthérée, sous les souffles d’une flûte fort discrète. Un festin de synthé, de mellotron aux chœurs à peine perceptible qui s’anime d’une vie séquencée avec des pulsations aux lourdes réverbérations. Pris dans un gigantesque maelstrom statique, le mouvement tourbillonne sur des synthés aux strates denses et des séquences qui zigzaguent en cascade. Lourds, les synthés virevoltent échappant des solos aigus, dans une atmosphère psychédélico-progressive aux strates métalliques et hachurées. Le calme, après une tempête électrique, reprend ses assises sur des souffles vaporeux aux effets éclectiques passifs, avant de renouer avec une séquence pulsatrice qui étend ses lignes de basses avec férocité. Une autre envolée séquentielle, grugée de synthés percutants, clôture ce long morceau qui étonne par sa créativité improvisée. Plus courte, la 2ième partie offre un scénario similaire, le côté psychédélico-progressif en moins. Après une intro savoureusement planante, une séquence bat la mesure avec une douce pulsation échotique. Les synthés enveloppent le mouvement d’une gracieuse membrane sonore, filtrant les sonorités analogues d’antan sur des séquences qui deviennent plus sages. Des poussières d’atmosphères, la séquence gronde à nouveau, comme RMI nous y a habitué. Leurs percussions tambourinent sur des axes imprévisibles pour épouser une lourde marche synthétisée, aux strates enveloppantes et aux souffles acides assaisonnés d’arrangements orchestraux qui s’éteignent sous les roulements séquentiels. Dreamlight est une MÉ de haut niveau. Le genre qui s’écoute attentivement, afin de ne rien échapper. Stephen Humphries et Jez Creek font preuve d’une étonnante complicité, qui résulte en un Berlin School à la croisée d’un monde analogue et contemporain. (mercredi 9 janvier 2008)

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