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Type O Negative › Dead again

cd | 10 titres

  • 1 Dead Again
  • 2 Tripping a Blind Man
  • 3 The Profits of Doom
  • 4 September Sun
  • 5 Halloween In Heaven
  • 6 These Three Things
  • 7 She Burned Me Down
  • 8 Some Stupid Tomorrow
  • 9 An Ode to Locksmiths
  • 10 Hail And Farewell to Britain

line up

Kenny Hickey (guitare, chant), Johnny Kelly (batterie), Josh Silver (claviers), Peter Steele (basse, chant)

chronique

Styles
metal
Styles personnels
type o negative

Déçu par un « Life is killing me » en demi-teinte et qui ressemblait plus à une rupture de contrat anticipée avec Roadrunner qu’à un véritable travail de composition du groupe de Brooklyn, je n’attendais malheureusement plus grand-chose de Type O Negative. Et bien je ne sais pas ce qu’ont pris le géant vert et ses délétères acolytes, mais le groupe est bel et bien de retour et cette nouvelle offrande est excellente. « Dead again » est probablement l’œuvre la plus variée du groupe. En effet, on retrouve tout ce qui a fait que Type O Negative était bon sur « Bloody kisses » et « October Rust » notamment. L’album déborde de tubes. Le sixième album studio du groupe débute avec un morceau éponyme pied au plancher et au refrain entêtant avec des paroles toujours très cyniques (« I’d trade my life for self respect »). Ca faisait bien longtemps que Peter Steele n’avait pas été aussi en forme, ses vocaux sont excellents et variés, très largement soutenus par ceux plus aigus de Kenny Hickey. Tous les éléments du grand Type O Negative sont présents, l’alternance entre passages lourds, qui fleurent parfois le Black Sabbath (« An ode to locksmiths ») et morceaux plus speedés (le groovy « Halloween in heaven » ou « Some stupid tomorrow » avec un Steele hardcore dans les vocaux), le morceau gothico-atmosphérique qui me rappelle un « Green man » sur « October Rust » (« September sun »). Tout est réuni pour former un très bon album de Type O Negative et ce « Dead again » en est un à mes yeux. Le groupe a retrouvé une inspiration indéniable, tout en axant son travail sur une grande variété au niveau des tempos, une production béton (grosse basse comme souvent) et des arrangements fignolés. Les textes sont également bien rédigés avec quelques passages cyniques très Peter Steele. D’ailleurs, la citation de Groucho Marx à l’arrière du disque en atteste : « Whatever it is, we’re against it ». L’album se termine sur un « Hail and farewell to Britain » (qui de par son titre devrait faire parler de lui) atmosphérique et parfait pour une conclusion en grande pompe. Malgré une durée extensive (comme la plupart des albums de Type O Negative), je ne trouve aucune longueur à cet album. C’est réellement un bonheur de revoir le groupe à un tel niveau avec cet album qui mérite un 5/6 bien gras. Définitivement à placer aux côtés d’un « Bloody kisses » et d’un « October rust ». Type O is back baby !

note       Publiée le dimanche 13 mai 2007

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Note moyenne :        34 votes

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Arno › mercredi 17 février 2016 - 15:20  message privé !

On peut dire que, comme David Bowie, il sera parti sur un coup d'éclat, le géant vert...

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Nerval › vendredi 15 février 2013 - 13:29  message privé !

Ouais quel putain de faignant ce Peter Steele

yog sothoth › vendredi 15 février 2013 - 11:18  message privé !
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Effectivement maintenant ils risquent d'être assez peu prolifiques...

E. Jumbo › vendredi 15 février 2013 - 11:06  message privé !

Type O est un groupe trop peu prolifique pour faire la fine bouche, surtout maintenant, et si ce dernier album a l'air plus classique, ça reste du Type O... Enfin presque, c'est quoi ce son de basse presque normal ? Où est passée la contrebasse synth-fluo incandescente de Peter ??? On notera également que "These Three Things" est leur morceau le plus long, seulement dépassé par la fausse version live de "Unsuccessfully Coping..."

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Raven › samedi 8 janvier 2011 - 09:17  message privé !
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en fait fallait l'écouter en slip

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