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Tangerine Dream › Live At The Tempodrome Berlin 2006

  • 2006 - Eastgate, Eastgate 002 DVD (1 dvd)

30 titres - 180:00 min

  • 1 Astrophel And Stella - 2 Ca Va, Ca Marche, Ca Ira Encore - 3 Poland - 4 Flashpoint - 5 Encore - 6 Scuba Scuba - 7 Catwalk - 8 Love On A Real Train - 9 No Man’s Land - 10 Tangram Part 1 - 11 Oriental Haze - 12 Charly The Kid - 13 The Journey - 14 Warsaw In The Sun - 15 The Midnight Trail - 16 Girl On The Stairs - 17 Atlas Eyes - 18 Melrose - 19 Phaedra Of Nottingham - 20 Stratosfear 95 - 21 Mothers Of Rain - 22 Song Of The Whale Part 1 - 23 Blue Bridge - 24 Tharsis Maneuver - 25 La Libération - 26 Loved By The Sun - 27 Streethawk - 28 Little Blond In The Park Of Attractions - 29 Mobocaster - 30 House Of The Rising Sun

enregistrement

Enregistré en concert, au Tempodrome de Berlin le 21 Septembre 2006

line up

Edgar Froese (keyboards, guitares), Jerome Froese: Keyboards Thorsten Quaeschning: Keyboards, V-Drums Iris Camaa: Percussion, Codo Drums, V-Drums Linda Spa: Sax, Flûtes, Keyboard, Didgeridoo Gerald Gradwohl: Guitares électrique et acoustique Bernhard Beibl: Violon électrique, Guitares électrique et acoustique

chronique

Styles
electro
Styles personnels
musique Électronique new berlin school

Enfin, un concert de Tangerine Dream sur DVD. Depuis le temps que la rumeur circulait, Edgar Froese cesse de faire languir une légion, de plus en plus croissante de fans (Oui Oui-TD n’as jamais été aussi populaire), et donne son accord à la publication d’un DVD. En fait, Tempodrom est le 2ième DVD, le premier du catalogue Eastgate étant Dante’s Inferno. C’est un Edgar tout frêle qui prend place, devant l’auditoire. Muni d’un simple harmonica, il entreprend l’intro de Astrophel And Stella. Un long titre obscur, aux émanations claniques, sur un rythme lent, assez sensuel d’ailleurs, qui réchauffe autant la salle que les musiciens, avant que Ça Va, Ça Marche, Ça Ira Encore ne débute le concert. Pendant plus de 2:30hres, le band à Froese nous sert un menu musical qui couvre à peu près toutes les périodes de TD, allant jusqu’en 77 avec Encore. ERt dans ce menu, il y a des titres que l’on a entendus rarement, ou jamais en concert. Succès après succès, sur de belles prises de vue et 7 musiciens qui rendent justice au patrimoine culturel de tangerine Dream. Pourtant, il y a quelque chose qui cloche. Je regarde Jerome, dont c’est un retour lui qui avait quitté depuis 1½ an, et il est morose. Pourtant, papa semble se noyer dans le bonheur. Je regarde les autres musiciens et il y a quelque chose qui accroche, qui fait que tout est artificiel. Pourtant l’ambiance est surchauffée, les musiciens, Bernhard Beibl en tête et Iris Camaa trépignés d’impatience. Flashpoint débute avec les percussions assommantes. Mais tout semble simulé, froid. L’ambiance ne va pas avec le contexte et la chaleur des premières musiques de TD n’arrive pas à percer l’ambiance froide et placide. Comme si tous avaient déjà hâte au rappel. C’est un groupe déconnecté, avec peu de complicité et de passion qui défile les classiques de TD. Et là! Ça frappe, c’est apparent comme un nez dans le front. Tangerine Dream fait du simuling, du lipsync, comme Milli Vanelli, comme Britney Spears! Je me dis que c’est impossible. Que cela doit être un effet de réverbération qui crée une distance échotique. Que le son des claviers de Thorsten Quaeschning est trop faible, qu’il est trop collé sur les percussions, que ces mêmes percussions sont noyées, lors de l’intro de Scuba Scuba, par les synthés de qui…??? Je me renseigne auprès de sources fiables qui confirment mes dires. Tangerine Dream ferait du simuling depuis au moins 2005, selon un témoin visuel au concert du Shepherds Bush Empire en 2005. Selon plusieurs, Edgar aurait commencé ce manège en 1999, lors du concert à Klangart en Allemagne. Il n’y a pas juste moi qui ait remarqué ce subterfuge. Ça susciter tout un débat sur les groupes de discussion de Tangerine Dream. Les fanatiques étaient aux barricades, alors que des gens près de TDI ont recommandé de changer de sujet, car il se pourrait que cela soit le dernier DVD de TD. Pas beau ça? Pendant ce temps-là, le DVD du concert de SBE dort sur les tablettes, parce que le simuling serait trop apparent. Un autre pavé dans la mare d’Edgar qui n’en finit plus de créer de la controverse. Lipsync ou pas, l’apparence est trop évidente pour que ça n’agace pas. Ce DVD est d’une froideur totale. Un beau setlist; un bel écran visuel avec de belles images, de beaux paysages sur une mise en scène platonique. Le surnombre de musicien, éparpillé et perdu sur une assez grande plate forme, et une interprétation sans âmes ternissent l’image d’un homme qui a ternit un nom légendaire. Tellement froid que même le ‘’rehearsal’’ nous montre un Yéti à forme humaine, alors que les autres membres sont tous sourires. Car l’argent sera facile.

note       Publiée le mercredi 24 janvier 2007

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etiennefroes › samedi 16 février 2008 - 20:28  message privé !
Les dvd de Tangerine Dream font s’interroger certains sur la réalité d’interprétation du groupe en public. Des fans parlent de play back. Or les choses sont à la fois plus compliquées et plus simples. Tangerine dream possède une banque de sons dont il use durant ses concerts. En même temps, la structure musicale des créations du groupe implique des séquenceurs. L’utilisation des ces appareils ou instruments réduit la part d’interprétation du musicien. Cette réalité se voit déjà dans le reportage de 1976 qui s’intitule signale aus der schwabischen strasse. Finalement, lorsque des musiciens du groupe utilisent des instruments hors des synthés, leur prestation est fortement gommée lors du mixage. On a sous les yeux quelque chose de différent à ce que l’on entend. EF doit se faire une idée de ce que doit être le son tangerine dream et cela au détriment des musiciens. Les personnes qui assistent aux concerts et qui achètent les cd ou les dvd de Ces prestations sont couramment surpris de la différence entre ce qu'ils ont vu et ce qu'ils entendent.
Phaedream › mercredi 9 janvier 2008 - 23:58  message privé !
avatar
Merci le mourn, et pour la précision et la confirmation. Un instant j'ai eu peur de m'être égaré et d'avoir été le seul à remarquer que la ''playback''
le mourm › vendredi 28 décembre 2007 - 13:01  message privé !
J'ai vu le DVD et je confirme malheureusement que c'est du playback à 80% au moins. Dommage. Phaedream : pour que tes chros soient bien comprises utilises aussi le terme "playback" qui équivaut dans nos contrées à "lipsync" par chez toi. Il me semble d'ailleurs mieux approprié, car "lipsync" est l'abrévation de "lip synchronisation" (synchro des lèvres) et ça se rapporte surtout aux chanteurs à mon avis.
etiennefroes › vendredi 23 mars 2007 - 14:01  message privé !
Je trouve curieux d'avoir un avis sur un dvd qu'on n'a pas vu. Sinon il suffit d'écouter suffisamment de cd de la série tangerine tree et tangerine leaves pour se rendre compte que la musique des concerts n'esgt pas le copier-coller du disque
le mourm › dimanche 18 mars 2007 - 14:10  message privé !
Je n'ai pas vu le DVD mais je crois que, malheureusement, c'est bel et bien du playback. Ecoutez les concerts les plus récents de TD (disons depuis 1990) : à part les solos de guitare et quelques percussions, rien n'est "joué" en direct, ce sont exactement les mêmes versions qu'en studio! Certes, c'est dans l'essence même de la ME que de comporter des séquences pré-programmées, mais il fut un temps (je pense aux excellents concerts des années 80) où TD savait mélanger programmations et solos en direct. Tandis que ce qu'ils font sur scène aujourd'hui ne nécéssite même pas qu'ils soient physiquement présents. Pas une phrase de synthé, pas une tentative de mélodie en direct pour ajouter un peu de vie! Je suis musicien, et je me demande comment peut-on ne pas s'ennuyer en faisant semblant de jouer pendant plus de deux heures. Dommage...