Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesUUfomammut › Snailking

Ufomammut › Snailking

8 titres - 71:38 min

  • 1/ Blotch (6:22)
  • 2/ Hopscotch (3:15)
  • 3/ Lacrimosa (7:05)
  • 4/ Odio (8:44)
  • 5/ God (6:25)
  • 6/ Alcool (4:24)
  • 7/ Braindome (6:24)
  • 8/ Demontain (28:59)

extraits audio

  • Il y a des extraits audio pour ce disque. Vous devez être membre pour les télécharger : devenez membre.

enregistrement

Tortona, Italie, juillet 2003

line up

Urlo (chant, basse, synthétiseur), Poia (guitare, synthétiseur), Alien (claviers), Vita (batterie)

chronique

Styles
metal
stoner
Styles personnels
stoner > neo space rock

Allons bon... Si les italiens se mettent aussi au stoner, désolé, mais je ne réponds vraiment plus de rien ! Qu'on se rassure ; heureusement ils nous évitent la pochette de mauvais goût, bien que j'en soupçonne quelques uns qui seraient encore capables de faire la fine bouche au sujet de celle qui donne si bien son identité à "Snailking", leur déjà second album. Monochrome. Mystérieux. Intriguant. Revêche. Et hypnotique. Ça sature d'entrée de jeu avec "Blotch" et ses infrabasses telluriques sur fond de bande sonore sf. La spécificité première des Ufomammut n'est pas le chant comme on aurait pu le craindre - du stoner en italien, ça vous dit ? - le plus souvent il est étouffé, lointain, derrière le mur d'effets omniprésent qui guide la musique. En l'occurence, il s'agit du synthétiseur sur base duquel les opinions ont par ailleurs le plus de chance de se scinder. Entre gargarisme à la pothead pixies et modulations contrôlées à la "Space Ritual", les sons utilisés sont souvent fort typés et contrastent pas mal avec la puissance dégagée par le trio basse/batterie/guitare. Tout n'est pas réussit sur ce disque, mais son homogénéité singulière force l'adhésion. "Odio" est particulièrement agréable ; ça commence comme du Kyuss, puis on se laisse emporter sans trop s'en rendre compte dans des espaces plus aérés mais toujours aussi pesants, coup de frein révélateur de beauté noire dont la lenteur rappele les rêves apocalyptiques mis en musique par Steve Von Till et ses joyeux drilles. De vous à moi, je n'aurais jamais cru une seule seconde que le space rock comme on l'appelait jadis allait faire autant d'émules à notre époque ; à se demander si cet engouement avéré ne répond pas au désir de plus en plus grand parmi nos proches de vouloir échapper de toutes les manières possibles et imaginables à la réalité. Le refuge proposé par Ufomammut est celui d'un tourbillon gluant et opaque. S'y complaire jusqu'à le trouver accueillant nous donne une idée à quel point la situation de ce côté-ci de la barrière est devenue préoccupante.

note       Publiée le mardi 16 janvier 2007

partagez 'Snailking' sur les rseaux sociaux

ajoutez des tags sur : "Snailking"

Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "Snailking".

ajoutez une note sur : "Snailking"

Note moyenne :        16 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Snailking".

ajoutez un commentaire sur : "Snailking"

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Snailking".

vargounet › jeudi 11 août 2011 - 01:24  message privé !

Surtout le dernier mais ça s'applique à celui-là aussi ;)

Note donnée au disque :       
born to gulo › mercredi 10 août 2011 - 19:28  message privé !

tu parles du groupe globalement, non ?

Note donnée au disque :       
vargounet › mercredi 10 août 2011 - 18:51  message privé !

Le problème c'est que ça tient assez mal la durée. Première écoute bonne baffe puis après ça lorgne vers le boui sympa mais c'est tout ?

Note donnée au disque :       
NevrOp4th › mercredi 10 août 2011 - 18:39  message privé !

Du peu de ce que j'ai entendu de ce groupe, c'est vraiment excellent, mais alors vraiment beaucoup !

yog sothoth › samedi 6 juin 2009 - 00:30  message privé !
avatar

bah, avec vos conneries, je me suis remis en quete de celui là... pas gagné