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Mythos › Mysteria - An Electronic Journey Into Sound

  • 2006 • Membran 224083-372 • 3 CD digipack

15 titres - 160:04 min

  • CD 1
  • 1 Karakuri 6:17
  • 2 Metrosexual Zone 7:40
  • 3 You Are Evil 11:57
  • 4 Hawai Iniki 14:36
  • 5 Ev’rybody Out There 12:44
  • CD 2
  • 1 Adrenalin Hunters 8:44
  • 2 Ceep Kool Tonite 10:00
  • 3 Dynamic Relaxation 14:28
  • 4 Easy Rotations 10:22
  • 5 Flightseeing 10:24
  • CD 3
  • 1 Passione Totale 9:49
  • 2 Mythomorphosis 9:17
  • 3 Pimp Your Guitar 6:19
  • 4 Fourthreetwoone 13:07
  • 5 Kirikaeshi 14:20

line up

Stephan Kaske KORG Wavestation, Karma, 2 X Korg M1 & Polysix WALDORF Q QUASIMIDI Cyber-6, Sirius, Polymorph, Technox, Raven Max & 309 Rave-O-Lution YAMAHA FS1R, DX7, TX 7, 2 x Yamaha FB01 & MU90R EMAX 1, 2 Turbo, Ultra & Audity MINI MOOG, MUTRON BI-PHASE & AKAI S 912 EDP Wasp & Spider

remarques

chronique

Styles
electro
Styles personnels
musique Électronique progressive

Mythos est un mythe, une légende en Allemagne, Formé à la fin des années 60, par l’homme orchestre Stephan Kaske, ce fut l’un des premiers groupes à signer sur la prestigieuse étiquette OHR, en 1969, spécialisée dans la musique psychédélique, progressive et le Krautrock.. Inspirés par les groupes psychédéliques comme Pink Floyd, Genesis et Iron Butterfly, Stephen Kaste et ses compagnons de trio; Harald Weisse (basse) et Thomas Hildebrand (percussions), réalise des premiers albums assez psychédéliques avec flûtes, mouvements acoustiques. Par la suite le trio prend une tangente plus rock hard avec Strange Guys. En 1980, soit 8 ans après leur premier album, Stephan Kaske entreprend sa carrière solo, sous le nom de Mythos, pour tâter une approche plus progressive et plus électronique avec Quasar. De 72 à 80, Mythos a produit 5 albums, toujours en cherchant à aller plus loin.
Mysteria c’est trois cd de 53 minutes chacun, avec 5 titres chaque dont la durée est a peu près identique. Un mystère ou une coïncidence? J’ai beau chercher d’autres indices, pour tenter de cerner le mystère, si mystère il y a, entourant un titre et une structure de présentation si étroitement reliés. J’ai rien trouvé
Si je n’ai pas trouvé de mystère, j’y ai découvert de l’excellente musique. Une musique riche et très harmonieuse. Un mélange de rock progressif et d’électronique, mais de la MÉ différente de ce qu’on est habitué d’entendre. Sur Mysteria, il n’y a pas de ces longues intro atmosphériques, comme il n’y a pas d’ambiances cosmiques, ni d’effets spatiales. Pas de segments improvisés, ni de longs et sinueux solos de synthé qui étirent la durée des titres et il n’y a pas de pauses atmosphériques, ni de passages à vide. Tout est structuré, tout est pensé. Chaque titre est construit sur des séquenceurs aux rythmes appuyés par des percussions, un bon et puissant jeu de basse et des effets sonores qui ajoutent puissance et curiosité aux structures cadencées. Les synthés peinturent les paysages sonores de belles harmonies aux impulsions en constantes évolutions, sur des séquences modulatoires aux mélodies secondaires qui font les transitions entre les permutations. Ce qui donne parfois quelques longueurs, animées de percussions et effets sonores qui baignent agrémentent l’attente. Chaque titre semble être minutieusement passé dans un microscope auditif, où chaque faille est corrigée, chaque mollesse est redressée. Chacune des pièces est bien fignolées, bien adaptées et il n’y a aucun trou. C’est comme si Stephan Kaske aurait pris des semaines, des mois à travailler sa musique. Un artiste polissant constamment son œuvre. Les percussions sont incroyablement bien étoffées. Je ne me souviens pas d’avoir entendu un tel jeu de percussions sur un album de MÉ. Sur chaque titre, elles ré orientent les tempos ou modifient les structures par des martèlements lourds ou incisifs. Au niveau électronique, Stephan Kaske ne fait pas dans l’abus. Il y a quelques solos ici et là, le plus percutant étant un solo de guitare sur Pimp Your Guitar, mais les instruments électroniques demeurent la pierre d’assise de Mysterious. Dès le départ, avec Karakuri on est saisi par des strates émotives aux effluves asiatiques. Trois belles lignes forgent une mélodie émouvante qui nous berce sur un nuage de mélancolie. Mythos nous sert du beau synthétiseur aux mouvements fluides et aux effets ingénieux. Des lignes qui s’entrecroisent, qui se fondent ou se subdivisent en nuées harmonieuses sur des structures aux ondulations déviantes.
Mysteria est une œuvre colossale. Imaginez, 3 cd et plus de 150 minutes de musique rythmée, sans délire atmosphérique ou psychédélique. Un sublime coffret où Mythos nous offre 15 titres qui bougent et respirent de créativité. Du beau rock progressif noyé de synthé mélodieux aux souffles malléables qui épousent les formes et les structures de son auteur. J’ai été agréablement surpris par Mysteria, un étincelant coffret pour ceux qui aiment la musique.

Disponible chez www.amazon.de

note       Publiée le vendredi 12 janvier 2007

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