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Inborn Suffering › Wordless hope

8 titres - 63:29 min

  • 1/ This is who we are
  • 2/ Inborn suffering
  • 3/ Monolith
  • 4/ The agony within
  • 5/ As I close my eyes
  • 6/ Stygian darkness
  • 7/ Thorn of deceit
  • 8/ The affliction corridor

extraits audio

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enregistrement

Automne 2005 au Hybreed studio

line up

Fred (Chant sur l'album), Manu (Basse), Steph (Guitares), Loic (Guitares et choeurs), Seb (Claviers), Thomas (Batterie)

chronique

Styles
metal extrême
doom metal
Styles personnels
doom death

Voilà un disque que j'attendais avec une certaine impatience. Faisant suite à une démo des plus prometteuses et à quelques concerts dans l'hexagone (vu à Strasbourg et Lyon pour ma part, deux très bons souvenirs), le premier album d'Inborn suffering déboule enfin dans les platines. Dans la droite lignée des formations british telles qu’Anathema, My dying bride ou Mourning beloveth, les parisiens pratiquent un Doom Death typique, avec la rituelle alternance entre les parties écrasantes, mais jamais dénuées de mélodie, et des passages plus mélancoliques supportant un chant clair qui renvoie directement au Sullen sulcus de « vous devriez savoir qui ». Niveau originalité, on repassera donc, mais ce qui sauve ce disque, c’est qu’au delà de sa banalité apparente, Inborn suffering parvient à composer de très bons morceaux (mention au titre éponyme du groupe ainsi qu’à l’excellent Stygian darkness), variés et complexes tout en conservant le coté monolithique propre au Doom. On navigue donc au gré de l’album entre des parties vraiment prenantes et des passages plus quelconques car trop typés et sans surprises, le tout servi par des musiciens au niveau technique irréprochable. Du coté des bémols, on regrette parfois le manque de prise de risques, ainsi que des incursions de clavier / violon / chant féminin pas forcement indispensables car déjà usées et abusées chez la concurrence, même si là encore, le groupe évite plutôt bien la surdose de guimauve dans laquelle à tendance à patauger une partie des groupes se réclamant de l’héritage des pionniers britanniques. Finalement, ce premier album confirme les espoirs que l’on pouvait placer chez Inborn suffering, sans toutefois concrétiser pleinement toutes les attentes qu’on pouvait avoir au vu de leur démo et de leurs prestations scéniques. Il ne reste plus qu’à attendre l’album suivant, en espérant qu’ils parviendront à affirmer véritablement leur personnalité et à sa placer, entre Despond et Ataraxie, dans le peloton de tête de la scène Doom Death française. Ils le méritent amplement.

note       Publiée le mardi 12 décembre 2006

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saïmone › vendredi 24 août 2012 - 14:54  message privé !
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Le dernier est génialement emo ! J'ai même senti des pointes de Misanthrope période LH, avec Paradise Lost, du Opeth et du vieux My Dying Bride et Brave Murder day. Terrible

Funestra › vendredi 22 décembre 2006 - 02:14  message privé !
super album ! ^^
empreznor › mercredi 13 décembre 2006 - 00:43  message privé !
Effectivement, à coté d'un disembowelment, c'est SO GAY, mais ça a l'air sympatoche.
R_ONE › mardi 12 décembre 2006 - 21:38  message privé !
Groupe de glam super gay, en plus le chanteur c'est un fou !!!
pokemonslaughter › mardi 12 décembre 2006 - 20:56  message privé !
avatar
ahah wéééééééé :)
Note donnée au disque :