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Klangwelt › The Age Of Numbers

10 titres - 78:19 min

  • 1 Zero 7:45 min
  • 2 Enigma 7:17 min
  • 3 Self Similar 11:34 min
  • 4 Meander 5:44 min
  • 5 Wheel of Fortune 9:25 min
  • 6 Topologique 6:43 min
  • 7 Lucky Numbers 8:14 min
  • 8 Long Distance 8:52 min
  • 9 Infinity + 1 5:44 min
  • 10 The Beauty Of Numbers 7:02 min

line up

Gerald Arend : Roland Fantom X7,Korg Triton,Access Virus C,Korg Wavestation SR & Korg 01/W-FD

remarques

Pour échantillonnages sonores et plus d'informations, visitez le site Web de Klangwelt : http://www.klangwelt.info/welcome-e.html

chronique

Styles
electro
Styles personnels
musique Électronique new berlin school

Klangwelt ne fait pas de pied de nez à son étiquette. Age of Numbers est aussi mordant que Weltweit. Bien structure, c’est un opus qui cogite entre de douces lignes mélodieuses aux impulsions complexes d’une musique plus progressive. Moins osé que son premier, Gerald Arend a su remuer toutes ses ressources pour offrir un album mélodieux dans une structure pas nécessairement destinée aux mélodies.
Et ça commence avec Zero. Un tic tac perce l’atmosphère du quotidien sur un rythme léger, où des notes s’agitent un court instant, laissant la place à une guitare. Ensoleillé, le tempo est aux sonorités tribales avec ses voix féminines qui croisent des percussions acoustiques. Des accords de guitares latines poussent un tempo savoureux où le synthé souffle une sonorité de trompette. De longs solos, sur une structure sobre, Zero est tout idéal pour ouvrir un album léger. D’autres bruits de fond, très hétéroclites et qui sont effectivement une énigme, tant les significations peuvent être nombreuses, coiffent le début de Enigma. Le rythme est lent et s’étend comme les ombres d’un gros orgue, avec des percussions en écho et une subtile séquence qui anime la sous structure, à la Soil Festivities de Vangelis. Le tempo est austère et spirale une impulsion verticale qui crescende de plus en plus sur de bonnes percussions et des solos. Une fronde musicale tournoie sur Self Similar, le titre le plus long sur Age of Numbers. Sur des accords syncopés, un séquenceur lourd progresse parmi des effets vocaux et des synthé enveloppants aux percussions enclumées. Le titre s’anime pour modifier ses structures rythmiques sur des solos de synthé très agressifs. Après la connexion de téléphones, Meander bourdonne auprès des notes tournoyantes sur des nappes synthétiques flottantes. Rêche, le mouvement possède une harmonie cachée derrière une sphère lumineuse où multiples notes dansent sur des synthés symphoniques. Les notes spiralées sont superbes. Elles couvrent une strate perlée de chœurs célestes à hautes octaves qui envoûtent sur une superbe mélodie qui flotte avec la grâce de sa beauté harmonieuse. Un très beau titre. The Wheel of Fortune reprend les voix éclatées, sur un piano romanesque qui épouse le temps, sur une berceuse. Gracieux, le mouvement spirale avec plus intensité sur des accords riches où synthés, effets sonores et percussions gravitent autour de cette impulsion verticale.
Un étrange boléro qui aurait pu jouir un peu plus de son évolution. Topologique offre une approche hésitante sans mouvement séquentiel prédominant. Fluide il se rapproche des sonorités TD des années 90. Lucky Numbers offre une intro au piano qui pourrait suivre les moulures d’un boléro, aux accords de Vangelis. L’intensité grimpe sur des percussions claquantes et des accords spiralés, pour déboucher sur un rythme léger, à l’image d’un carrousel spatial. Long Distance est teintée de romance. Une harpe spatiale descend ses accords sur un piano mélodieux et une séquence ondulante. Les notes se bousculent dans leurs échos, lorsque nous entendons un synthé eurythmique modifier finement la cadence avec de bonnes percussions et de superbes solos. Infinity + 1pulse sur des nappes synthétiques flottantes. Des percussions métalliques relancent le beat sur des synthés plus enveloppants et un rythme plus intense. The Beauty Of Numbers termine ce 2ième opus solo de Gerald Arend avec un beau piano mélodieux. Une douce mélodie, bien nourrie aux lignes synthétiques sentimentales qui termine Age of Numbers dans la douceur.
Douce folie harmonieuse aux impulsions complexes, Klangwelt nous offre un autre bijou, où le romantisme séduit des structures plus élaborées, aux arcs de boléros et de ballerines, sur des séquences verticales aux séquences ascendantes. Les yeux, comme les oreilles ont écarquillés une couple de fois, signe d’un album étoffé et surprenant. Age Of Numbers est un cd à mettre sur sa liste si le New Berlin School vous intéresse.

Disponible chez www.sphericmusic.com

note       Publiée le jeudi 7 décembre 2006

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