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Klaus Schulze › Le Moulin de Daudet

22 titres - 79:09 min

  • 1 The Beginning/The Delegates 04:03 - 2 Mother Sadness 03:01 - 3 The Loss Of The Factory 01:56 - 4 The Youth 01:46 - 5 Fiday's Departure 00:48 - 6 The Mill Of Maître Cornille 01:46 - 7 Maître Cornille In The Fields 01:08 - 8 Folk Dance 01:27 - 9 The Discovery Of Maître Cornille Secret 01:48 - 10 Joy Of Maître Cornille/Garden & Youth (Reprise) 03:14 - 11 Landscape/Way To The Old People 02:36 - 12 Old People's Piano 03:25 - 13 Old People's Farewell 02:00 - 14 Exodus 04:50 - 15 Le Petit Dauphin I 05:29 - 16 Le Petit Dauphin II 01:34 - 17 First Church Sequence 01:59 - 18 Second Church Sequence & Organ 06:55 - 19 St. Pierre 02:15 - 29 Paradise & Inferno 05:53 - 21 Finale 04:57 - 22 The Ion Perspective 15:58 Studio recording from 2004 (Bonus Track)

enregistrement

Enregistré de Mars à Septembre 1992 à Hambühren

line up

Klaus Schulze (claviers, synthétiseurs, échantillonnage et effets)

remarques

chronique

Styles
musique classique
Styles personnels
musique Électronique berlin school

Voici l’un des albums des plus ignoré des fans de Schulze. Pourtant, il respecte les idéologies du collage musical que Schulze réalise depuis le début des années 90. Si les 63 premières minutes initiales se seraient soudées en un seul morceau, il aurait sans doute mieux passé. Car Le Moulin de Daudet renferme cette même aura symphonique qui coule sur les œuvres de Schulze depuis les dernières années. C’est une œuvre inégale qui renferme de belles petites pièces, mais on sent que Schulze n’est pas à l’aise. Il n’est pas à l’aise avec les courtes pièces, comme il semble être inconfortable à l’idée de créer une musique qui se colle à des sentiments autres que les siens. La musique du film n’est pas trop concordante avec l’atmosphère qui y règne.
Ceci étant dit, Revisited Records a réédité Le Moulin de Daudet avec un superbe coffret et une très belle pièce en prime, dont je doute qu’elle vienne de la même époque. Dans une atmosphère oscillant entre le techno progressif et un jazz caverneux Schulze mystifie l’auditeur avec un synthé style trompette qui valse des solos sur un rythme soutenu par de bonnes percussions dynamiques et une bonne ligne de basse et un excellent séquenceur modulé en boucle. Un titre intéressant qui vaut la dépense si on sait magasiner sur Internet.

note       Publiée le samedi 11 novembre 2006

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notes

Note moyenne        3 votes

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snooky › samedi 9 juillet 2011 - 20:44  message privé !

Ben oui, bon ! Effectivement, ca casse pas des briques, c'est le moindre que l'on puisse dire. Oui, c'est une évidence Schulze n'est pas à l'aise dans cet exercice de style. Néammoins tout n'est pas nul dans cet album et tout rejeter en masse serait, à mon avis :-)) , de la pure folie."Le petit Dauphin" par exemple, j'ai bien aimé.Sur la version que j'ai, j'ai pas le cadeau Bonux ! Dommage !

Cela dit, il restera pas dans ma mémoire celui là... Prochaine étape "The Dresden Performance" !

Note donnée au disque :       
mangetout › dimanche 26 décembre 2010 - 22:53  message privé !

Le film, dans mes souvenirs, était à l'image de la B.O. : chiant et creux comme une carte postale faite sur photoshop pour touristes pressés, c'était une grosse époque en creux pour Klaus à mon zavis (mais pas que pour lui), seul son opéra "Totentag" arrivait à sortir la tête de son énorme production du moment et comme tu parles des Ballett on pourrait en causer aussi au passage, il me semble qu'il est toujours introuvable et non réédité ?

Solvant › dimanche 26 décembre 2010 - 22:24  message privé !

Ahah ! Déjà "Les lettres de mon moulin" c'est bucoliquement chiant, alors comme concept sonore ça doit être kekchose ! Phae t'as du mérite à vouloir t'enquiller ce genre de truc. On coffretise ce disque et on ignore les Ballett ... pige pas.