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James Blood Ulmer › Tales of captain black

8 titres - 33:32 min

  • 1/ Theme from captain black (3:14)
  • 2/ Moons shine (3:52)
  • 3/ Morning bride (4:57)
  • 4/ Revelation march (4:32)
  • 5/ Woman coming (3:38)
  • 6/ Nothing to say (4:13)
  • 7/ Arena (4:24)
  • 8/ Revealing (4:42)

enregistrement

RPM Sound studio, New York City, USA, décembre 1978

line up

James Blood Ulmer (guitare), Denardo Coleman (batterie), Ornette Coleman (saxophone alto), Jamaaladeen Tacuma (basse)

remarques

chronique

Styles
jazz
Styles personnels
jazz harmolodique

Prodigieux élève d'Ornette Coleman, issu du collectif Prime Time où il appliqua les préceptes "harmolodiques" de son maître à penser sur une six cordes électrifiée, c'est avec fébrilité que l'on attendait le premier exercice solo de ce guitariste d'exception. Enlevé, percutant, succint, "Tales of Captain Black" ouvre la voie à un free jazz qui n'a pas peur de se mettre au diapason de la modernité, flirtant avec cette électricité tant conspuée par les puristes. Le rythme est soutenu, saccadé, et ne relâche pas la pression. En comité restreint, et épaulé par des pointures comme Jamaaldeen Tacuma, ainsi qu'Ornette et son fils, paradoxalement, c'est cette métronomie jouée avec exactitude qui va parvenir à avoir raison des âmes les plus dévouées, entraînant une certaine lassitude, et par là même, révélant également qu'il eut été possible d'aller encore plus loin en variant les points de vue.

note       Publiée le vendredi 25 janvier 2002

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notes

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Ayler › mercredi 3 octobre 2007 - 16:12  message privé !
Je n'ai jamais été trop convaincu par Denardo Coleman mais avec Ornette et Jamaaladeen Tacuma, James Blood Ulmer nous réunit tout de même un casting de rêve. Malheureusement, la sauce ne prend pas...
Note donnée au disque :