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Ghosting › Disguised in black

cd • 13 titres

  • 1No pain (intro)
  • 2Disgised in black
  • 3Die baby die
  • 4Little world
  • 5Some more lies
  • 6Schlange
  • 7It's my mind
  • 8One millionth happy customer
  • 9No pain
  • 10Where bodies sleep
  • 11Nothing left
  • 12Lion King
  • 13Watching the sky

extraits vidéo

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line up

Sascha Tayefeh (chant, synthé), Stefan (guitare sèche), Bjorn (guitare), Andreas (claviers)

remarques

chronique

Il aura fallu le temps, il aura fallu la drogue, la plongée dans la scène trance, puis le retour à la musique dark, il aura fallu près de 10 ans pour que Ghosting acouche finalement d'un album réussi et adulte. Il y avait bien eu 'L'Etat c'est moi' mais qui témoignait surtout d'une grande rage. Avec ce 'Disguised in black' et aussi incroyable que cela puisse paraître, Sascha Tayefeh parvient à tirer le meilleur de toutes ses expériences passées, tant au sein de la scène gothique que des soirées goa. Cette fois, le son de Ghosting est sombre et débarrassé de sa naïveté adolescente. Séparé en trois parties, 'Disguised in black' propose cinq premier titres d'une dark wave froide et dépouillée, fusion de l'aspect dansant de l'électro et des sons plus noirs hérités des 90's. Les morceaux 6 à 9 sont, eux, plus ouvertement inspirés de la techno mais avec une touche plus malsaine. Sascha exploite au mieux l'aspect schizophrène et angoissant des côtés planants de la trance par des orchestrations minimales et dépouillées, des effets sur les vocaux...Quant aux quatre dernières pièces, elles louchent presque carrément vers le gothique avec de la guitare, tout en conservant l'obscurité des sons électroniques. On passe de la mélancolie de 'Where bodies sleep' à la pêche de 'Lion King'. Si la musique sonne nettement plus mature et maîtrisée, il en va de même pour le chant, débarrassé de ses intonations prépubères énervantes, qui y gagne en crédibilité. Je ne suis pas en train de dire que Ghosting est devenu LE groupe de la décennie mais force est de reconnaître qu'ils ont sacrément progressé (les mauvaises langues diront que c'était pas difficile) et qu'il serait un peu snob de ne pas leur rendre cette justice.

note       Publiée le lundi 23 octobre 2006

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