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Padilla Murphy › Phantasma

6 titres - 71:42 min

  • 1 Shadowed Transistion 11:09
  • 2 Eternal Path 9:02
  • 3 Sleepwalking 5:21
  • 4 A Midnight Muse 5:32
  • 5 Illusions 14:52
  • 6 Phantasma 25:48

line up

Craig Padilla :Ensoniq ESQ-1, Ensoniq Mirage, Yamaha TG-33, Alesis QuadraSynth, Emu UltraProteus, Roland U220, Roland SH-32, Roland SynthPlus-10, Korg EA-1, ARP 2600, Sequential Circuits Pro-One (x2), ARP 2500 Sequencer & FX Skip Murphy: Yamaha KX-88, Yamaha TX7, Alesis QuadraSynth Plus, Korg Mono/Poly, Korg DW-8000, Ensoniq ESQ-1, PAIA 9700 Modular, Technosaurus Microcon, Roland U220, Nord MicroModular, Absynth, FM7, Doepfer Maq 16/3, Lexicon Vortex & FX

remarques

chronique

Styles
electro
Styles personnels
musique Électronique flottante ambiante

Phantasma est le 3ième titre issu d’une collaboration Murphy Padilla. Et, comme sur Planetary Elements 1 & 2, le duo de synthésiste américain nous offre un opus ambiant, avec quelques passages séquencés où les rythmes sont contrôlés, afin de maintenir cette ambiance profondément flottante et atmosphérique. Et c’est dans une tranquillité absolue que débute Shadowed Transistion. À la croisée des mouvements sereins de Steve Roach et Michael Stearns, Shadowed Transistion flotte sur de belles couches synthétiques multidimensionnelles, aux tonalités subtilement évolutives. Un cosmos dense et profond, qui donne le goût de s’y bercer, et qui se fond dans Eternal Path où un beau mouvement séquentiel émerge d’un lointain bourdonnement. De fines boucles encerclent le titre avec une douceur minimaliste, sur de superbes strates synthétiques orchestrales. La séquence se subdivise pour échapper des notes qui ondulent mélodieusement, enrichissant davantage Eternal Path. Sleepwalking et A Midnight Muse épousent les mêmes structures que deux premiers titres. Illusions est un long titre atmosphérique aux couleurs d’un cosmos sombre. Un long mouvement statique qui évolue parmi des effets sonores galactiques et analogues et ses synthés sobres qui se poursuit jusque dans les limbes dramatique de la pièce titre, qui poursuit le mouvement atonique avant de secouer son séquenceur vers la 12ième minute. Et la secousse est plus dense que mouvante. De lourdes strates qui s’embourbent dans une ambiance sombre et inerte, sans faire de vagues ni rythmé Phantasma. Un titre lourd, à l’image de l’opus entier.
Sur le guide de presse, on vante ce cd comme étant du rétro Berlin School, séquencé. Je ne sais pas sur quoi les relationnistes se basent pour affirmer une telle chose, mais c’est comme prendre les clients pour des pigeons. Le seul élément séquencé de Phantasma est… atonique.
Ceux qui aiment la musique planante intense et sombre seront aux petits oiseaux avec ce nouvel effort de Padilla Murphy. Ceux qui s’attendent à des mouvements séquencés à la Berlin School devront écouter ailleurs!
Phantasma est un opus tranquille, qui ne révolutionne pas le genre. Le duo Américain niche dans le confort d’un style qu’il maintient, sans chercher à aller plus loin, depuis ses touts débuts. Un cd creux, qui a moins de charme que Planetary Elements, mais qui s’écoute agréablement bien, par un beau dimanche pluvieux.

note       Publiée le dimanche 15 octobre 2006

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ForceMajeure › lundi 26 mai 2008 - 16:37  message privé !
Cet album n'est pas si dénué de séquences que la chronique de Phaedream le laisse penser. Cela dit, c'est sur c'est assez atmosphérique, mais pas chiant pour un poil ! Bon album donc !
Note donnée au disque :