Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesLSebastian Lorefice › Short stories, infinite corridors

Sebastian Lorefice › Short stories, infinite corridors

9 titres - 54:48 min

  • 1/ Soldier (4:57)
  • 2/ Street Gangs (5:40)
  • 3/ Your Inviting Eyes (7:58)
  • 4/ Espionage (9:04)
  • 5/ Shaolin Temple (7:39)
  • 6/ Lugosi's Lullaby (2:48)
  • 7/ UFO File (4:56)
  • 8/ Hostile Planet (7:17)
  • 9/ Water Slide (4:29)

enregistrement

Toyland Studios, Australie, 2003-2005

line up

Sebastian Lorefice (claviers, programmations), Peter Pistevos (guitare)

remarques

chronique

Styles
jazz
Styles personnels
daube

Nos défauts, ce sont des qualités poussées à leur paroxysme ; de celles qui deviennent tellement envahissantes qu'elles finissent par étouffer tout le monde. S'il prête à rire à la simple lecture de son nom, Sebastien Lorefice n'en est pas moins un musicien et un compositeur accompli, maîtrissant parfaitement son instrument de prédilection (le clavier) et les techniques d'enregistrement modernes. Cette perfection - ou cette recherche de perfection plus précisément - finit hélas par rendre complètement stériles ses compositions pourtant ciselées dans une trame jazz sensée me captiver. La présence du guitariste studio Peter Pistevos sur les deux premières pistes, "Soldier" et "Street Gangs", a pour but de rendre tout cela plus vivant. Cela reste malgré tout terriblement artificiel. La timide excursion en territoire ambient sur "Lugosi's Lullaby" ou l'inclusion d'éléments électroniques plus prépondérants sur des titres comme "Espionage", "Shaolin Temple" (comme figé dans les sonorités développées sur le mésestimé "Aura" de Miles Davis) ou "Hostile Planet" ne seront pas de trop pour tenter de tirer l'album vers le haut, loin d'une muzak de pacotille qu'on aurait plutôt tendance à écouter dans les stations de métro. Sans succès toutefois. Je préfère mille fois m'écouter les derniers Franck Balestracci ou Daniel Palomo Vinuesa que ce "Short Stories, Infinite Corridors", aux histoires en réalité fort longues et dont les couloirs paraissent, eux, bels et bien interminables.

note       Publiée le samedi 7 octobre 2006

Dans le même esprit, Progmonster vous recommande...

réseaux sociaux

tags

Vous devez être connecté pour ajouter un tag sur "Short stories, infinite corridors".

notes

Note moyenne        2 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Short stories, infinite corridors".

commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Short stories, infinite corridors".

basso-simpatico › lundi 4 août 2008 - 13:27  message privé !
Yes Raven, you're right it wasn't a "simpatico" like reaction. I apologize for reacting in that manner. Everyone has an opinion and sometimes it can get emotional. In this case " never the twain shall meet". Regards basso-simpatico
Raven › lundi 4 août 2008 - 12:14  message privé !
avatar
basso, you're not very simpatico
basso-simpatico › lundi 4 août 2008 - 11:53  message privé !
It takes a "shitmonster" to know one!!! basso-simpatico
gab › samedi 2 août 2008 - 00:33  message privé !
Vote for Proggy's return!! God c'était mieux avant.
Progmonster › vendredi 1 août 2008 - 21:51  message privé !
avatar
So, even in Australia they don't understand my reviews. I definitely took the right decision to given up. By the way, where the hell do you see i was mentioning "prog music" regarding Sebastien Lorefice's production ??! Oh, maybe you will tell me it's my nickname... Lucky you it isn't 'shitmonster' 'caus this one will surely do apply !
Note donnée au disque :