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Food For Fantasy › The Secret Of Dreamin'

12 titres - 77:11 min

  • 1 Remember Double Fantasy 5:55
  • 2 The Secret Of Dreamin'5:30
  • 3 Create Yourself 3:00
  • 4 The Spirit Of Freedom 9:34
  • 5 Fast Food (dinner version) 10:40
  • 6 Missing Reality 1:28
  • 7 NightLights 9:05
  • 8 Fantasy Refresher 6:28
  • 9 Long Running Highways 6:23
  • 10 Fundamental Relaxing 4:42
  • 11 Keep On Searching 10:41
  • 12 Fast Food (snack version) 3:59

line up

Robert Schroeder : PPG Wave II, Roland XP-60, Waldorf Micro-Q, Roland sampler Phil Molto : Guitares

remarques

chronique

Styles
electro
Styles personnels
musique Électronique new berlin school

Food For Fantasy (FFF) est la version 2006 du célèbre duo d’un album, Double Fantasy. Sur étiquette IC, Robert Schroeder (alias Dreamstar) et Charly McLion avaient réalisé en 1986 un superbe album, Universal Ave., l’un des rares opus de MÉ à avoir atteint les palmarès américains. Étiqueté comme étant une musique ‘’Californian Dreamin‘’, Double Fantasy unissait des synthés à une guitare aux sonorités étranges et robotisées. Pour différentes raisons contractuelles, il n’y avait jamais eu de suite à cet exotique opus de MÉ, style libre. Près de 20 ans plus tard, Double Fantasy revit sous FFF et, toujours sous la plume de Dreamstar et un nouveau guitariste en Phil Molto, nous réserve une agréable surprise.
L’intro de Remember Double Fantasy porte fièrement son titre. Dès les premières notes on se rappelle l’introduction mielleuse de Heartbreaker sur Universal Ave. Ombre synthétique flottante, dont la ligne principale dévie subtilement de son axe avec des percussions en arrière-plan qui intensifient la mesure, sur un synthé flottant qui se lamente langoureusement. Quel délicieux retour dans le temps. Si le titre se fondait sur The Secret of Dreamin’, l’illusion serait parfaite, car le beat ‘’groovy ‘’, sur basse glissante et guitare mordante est tout à fait conforme à ce premier titre accrocheur qui emplissait les baladeurs à l’été 1987. Ce ne sont pas les seuls titre qui ont cette influence directe, Long Running Highways possède les accords, la guitare, le rythme sensuel estival et le chaleureux souffle synthétique de Universal Ave. Tout comme le superbe
The Spirit Of Freedom avec son rythme hypnotique pulsateur, sa guitare tranchante, ses délectables strates synthétiques denses et enveloppantes sur des percussions audacieuses. Un titre aux saveurs des îles, tout comme l’audacieux Keep on Searching et son beat langoureux sur de superbes arrangements synthétiques et une guitare pincée, style sitar.
Le jeu de guitare, sur un fond mellotronné ambiant, dans Create Yourself, rappelle les belles années psychédéliques de Pink Floyd. Si ce doux moment de guitare sur trame atmosphérique vous séduit, Fundamental Relaxing est dans le même moule. Un autre beau moment de jeu de guitare, plus animé par contre, se retrouve sur Fantasy Refresher, où la guitare acoustique défile à belle allure sur un fond synthétique pulsant et ondulant, enrobé de belles strates flottantes.
Avec Fast Food on entre dans une catégorie plus progressive. Des percussions à effet de balancier narguent un synthé sifflant un refrain chérubin qui colle aux tympans avec une facilité déconcertante. Des gros éclats symphoniques modulent les rythmes soutenus par de bonnes riffs de guitares et des percussions agressives. Les couches synthétiques se mixent avec les couches de guitares qui ruent dans un mouvement aux multiples secousses et rebondissements. Un titre pesant aux esquisses industrielles métalliques très prononcées, qui subit une agréable transformation sur le ‘’snack version‘’.
Avec son roulement de batterie, son style un peu ‘’bleusy‘’ et son approche ‘’hispano lounge‘’ Night Lights accroche. Un style assez particulier que l’on n’attend juste pas sur un opus de MÉ. La guitare y est sublime et elle flirte allégrement sur un synthé agencé qui tantôt est austère et d’autres moments plus légers avec ses intonations de trompette. On dirait Carlos Santana qui fait de l’électro.
Si, comme moi, vous vous êtes délecté de Universal Ave., vous allez adorez The Secret Of Dreamin'. Moins atmosphérique, Robert Schroeder réussi là où plusieurs se pètent le nez. La symbiose entre les guitares et les instruments de MÉ est tout simplement divine. Même si, à plusieurs endroits, la guitare est fortement à l’avant plan, le fait électronique demeure avec de superbes strates mellotronnées sur des passages hautement élaborés et des rythmes en constantes évolutions. Un très bon cd aux essences diverses, qui renferme plusieurs petits bijoux qui accrochent et accrochent encore plus, à mesure qu’on l’écoute.

note       Publiée le mercredi 4 octobre 2006

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