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Akitsa › La grande infamie

cd • 8 titres

  • 1Le Rite Des Cavernes
  • 2Magie Et Verites
  • 3Silence
  • 4Cultes Vertueur
  • 5Chthonos
  • 6Origine Mythique
  • 7La Grande Infamie
  • 8Foret Disparue

line up

OT et Néant

remarques

chronique

Styles
metal extrême
black metal
Styles personnels
black metal

Enfin voilà le successeur de "Soleil noir", dernier mini cd du groupe suivi par quelques eps et split eps, paru en 2004. Depuis la parution de "Sang nordique" en 2002, Akitsa n'avait plus proposer d'album. Fort d'une signature sur le label allemand Christhunt Productions, "La grande infamie" est enfin disponible. Pas de doute à l'écoute, Akitsa n'a pas changé, enfin pas fondamentalement. Les riffs acérés, basiques et efficaces du groupe sont toujours là, la voix déchirée d'OT également. Le changement notable de cet enregistrement par rapport aux autres est le son, Akitsa parvient parfaitement à garder le côté raw de ses errances passées tout en proposant une production qui éclate moins les tympans et qui se veut plus homogène. En tout cas, le pari de la production est grandement réussi. Si vous n'arrivez pas à écouter cet album car vous trouvez qu'il sonne trop crade, n'essayez même pas ce que le groupe a sorti avant. "Magie et vérités" reprend plus ou moins là où "Soleil noir" s'arrêtait avec un beat martial et ces solos primitifs caractéristiques du groupe. Je me délècte de l'aspect corrosif de "Silence" tandis que "Cultes vertueux" rappelle l'album "Sang nordique". Un interlude acoustique tempère pour quelques instants la furie de décibels avant un des meilleurs morceaux du disque, le diabolique "Originie mythique": un morceau lourd, décapant, funeste. Le titre éponyme me fait grandement penser au matériel présent sur "Soleil noir". Le disque se termine sur un morceau de 21 minutes, une ode anti-humaine et apocalyptique dans son tempo et ses sonorités, une manière parfaite pour finir l'album. "La grande infamie" se pose en tout cas comme un des tout meilleurs enregistrements du groupe, je ne pourrais pas dire qu'il détrone "Goétie" puisque ce dernier m'a énormément marqué (et encore aujourd'hui), mais c'est assurément un très bon album qui compte parmi mes favoris de cette année 2006. Je n'en attendais pas moins de la part d' Akitsa.

note       Publiée le dimanche 24 septembre 2006

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Demonaz Vikernes Envoyez un message privé àDemonaz Vikernes

Je découvre le groupe sur ce disque, et à part le morceau titre, je trouve ça assez mauvais. La voix surtout, sans intérêt.

Note donnée au disque :       
the_guts_of_darkness Envoyez un message privé àthe_guts_of_darkness
"leur musique est assurément malsaine et nihiliste au possible." oui ! et c'est ça qu'est bon !!
Note donnée au disque :       
noar Envoyez un message privé ànoar
ouch! effectivement ça n'est pas de l'easy listenning: batterie sourde, guitares sur aigues, chant hurlé de cinglé tout ça avec une prod plus que raw qui vient du fin fond d'un gouffre. Avec une base black primitive, on a du mal à savoir où ils veulent en venir mais leur musique est assurément malsaine et nihiliste au possible.
the_guts_of_darkness Envoyez un message privé àthe_guts_of_darkness
(suite...) mais finalement, nous savions tous qu'aucune forme de vie ne pouvait subsister alors qu'Origines Mythique d'un pas lourd et décidé se fait entendre. le peu qu'il reste fini par disparaitre sous les grondements du mal."Que le jour se Lève, et que tous enfin crèvent. Les chiens comme l'humain, l'humain comme des chiens, S'annihilent dans le royaume absolu du rien." donc nous y voilà. la mort a vaincue la vie, et elle fête une dernière fois sa réussite avant de laisser place au néant. les hurlements écorchés du début sont revenus accompagnés de chants clairs et victorieux qui nous démontre une fois de plus que depuis le début, ce n'était pas la peine d'espérer quoi que ce soit dans cette bataille. "Plus de passé, plus de présent. L'armée du mal marche de l'avant. Tout est perdu, tout est gagné. Saluons l'infâme prospérité." le néant s'installe, et il ne reste plus rien. mis à part une atmosphère pesante et suffocantes, accompagnée par de lointains cris déchirés venus du fin fond des abymes. "Là où les fleurs du mal ont poussées, je dois à tout prix déverser mes visions les plus sinistres, pour arroser les âmes machiavéliques." les cris disparaissent, l'air devient moins pesant, quelques notes de clavier, le rythmes cessent, on ouvre les yeux et il ne reste absolument plus rien. le clavier cessent à son tour et c'est la fin...
Note donnée au disque :       
the_guts_of_darkness Envoyez un message privé àthe_guts_of_darkness
tout commence par un vrombissemments et un rythmes lointain, comme si quelques chose s'approchait. et c'est "Magie et Vérités" qui nous l'affirme. quelque chose se prépare, quelque chose s'approche. on entend d'ores et déjà cette armée implacable qui se dirige vers un combat qui ne peu se finir que d'une seule façon, l'annihilation de toutes existences. un rythme martial, des hurlements déchirés, le mal est en route. "Les origines obscures de l'humanité ne s'éclaireciront guère par la raison, l'ennui du simple mortel." puis vient "Silence" avec un mid-tempo plus soutenu et une voix beaucoup plus rocailleuse, qui nous fait ressentir toute l'excitation qui se dégage à l'approche du combat. "silence, minables et cons ! À bas la liberté d'expression ! Le silence sans compromission ! Pour un règne animal de pulsions." voilà, nous y sommes. la bataille à commencé et tout s'accélère. ne croyez plus en rien ici, il ne reste plus que le mal à l'état pur. la vie doit devenir mort et la lumière doit devenir obscurité. "Gare aux cultes vertueux, Ne vénérez aucun dieu." c'est alors que "Chthonos" arrive, entièrement jouée en acoustique. on entent une mélodie, c'est simple mais c'est beau. comme si quelque chose essayait de survivre à cette grande infamie qui s'abbat.
Note donnée au disque :