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David Wright › The Tenth Planet

13 titres - 79:10 min

  • Odyssey (39:38)
  • 1 Odyssey part 1 (3:29)
  • 2 Odyssey part 2 (6:22)
  • 3 Odyssey part 3 (3:16)
  • 4 Odyssey part 4 (7:05)
  • 5 Odyssey part 5 (6:02)
  • 6 Odyssey part 6 (6:24)
  • 7 Odyssey part 7 (7:02)
  • Sea of Dreams (30:09)
  • 8 Sea of Dreams 1 (6:45)
  • 9 Sea of Dreams 2 (7:11)
  • 10 Sea of Dreams 3 (7:42)
  • 11 Sea of Dreams 4 (8:31)
  • 12 Glass Mountains (3:57)
  • 13 The Sound of Waves (5:28)

enregistrement

Enregistré en concert, en Allemagne et Angleterre en début 2006

line up

David Wright : Synthé AccesS Virus KB, Kawai K500S, Yamaha EX5, Korg Karma, Roland XV5050 Kurzweil Piano,Moog Modular, ARP26000, M-Tron, Albino 3, PC Softwares

remarques

Site Web de David Wirght : www.davidwrightmusic.com

chronique

Styles
electro
Styles personnels
musique Électronique new berlin school

The Tenth Planet est le 17ième cd de David Wright, l’un des joyaux d’AD Music, une maison d’édition Anglaise spécialisée dans un rock progressif/électronique de haut calibre. Enregistré en concert dans les planétariums d’Allemagne et d’Angleterre en 2006, c’est une œuvre qui témoigne du magnétisme de l’individu, qui a toujours entretenu un étroit, et complice contact avec ses fans. Comme une belle aventure, Odyssey souffle un vent lointain qui prend la forme d’une brise ignée lorsque ses premiers éclats perturbent sa quiétude atmosphérique. Les percussions s’agitent sur une séquence qui s’anime de plus en plus, sur une superbe ligne ondulante basse. Le rythme est sec, nerveux et embrasse un style soft techno, ceinturé de superbes effets sonores métalliques qui virevoltent et s’accrochent à un synthé mélodieux qui danse sur des percussions endiablées. Plus nourri, le rythme intensifie sa course sur des riffs de guitare infernaux qui répond à l’écho des notes en suspension. La mélodie est là. Superbe, elle s’accroche à l’ombre des mouvements qui louvoient sur des strates synthétiques puissantes. Un excellent départ qui connaît un second mouvement vers la 13ième minute où Odyssey reprend son souffle dans les profondeurs d’un synthé flottant et d’un beau passage de piano. En suspension, les notes gravitent et dansent lascivement sur un mouvement statique. À l’écho de leurs résonances, on distingue un tempo qui prend forme, autour de strates synthétiques symphoniques et des lignes flûtées qui s’en échappent. Langoureusement, le rythme se dessine et tisse son tempo sur des percussions qui glanent, en harmonie avec la séquence. La symbiose est parfaite, le crescendo excellent. Sans totalement exploser, le rythme secoue son mouvement linéaire avec des séquences qui montent et descendent, comme des vagues musicales, qui nous inondent d’une mélodie synthétique puissante avec des orchestrations qui accrochent et charment. Sublime, on ne se lasse pas de la finale. Sea of Dreams débute avec des mouvements séquentiels circulaires et lourds traversés par des effets sonores et une flûte enivrante, qui rappellent Tangerine Dream à l’époque de Thief et Sorcerer. Le rythme s’anime sur des couches synthétiques orchestrales et déjà, Sea of Dreams pullule d’une flore sonore intense. Percussions, effets sonores, synthé multi dimensionnel qui convergent sur une superbe mélodie aux souffles spectraux et rythmes tribaux. Une féerie musicale intense comme on en entend rarement. Les percussions drainent un rythme lourd, les synthés survolent une mélodie qui traîne ses harmonies avec grâce. Après un court passage plus limpide, le rythme s’accentue sur de solides percussions et un superbe solo de synthé qui glisse toujours vers des harmonies mélodieuses. Des poussières d’anges qui accrochent inlassablement. Et le mouvement reprend avec autant d’ardeur, jusqu’à ce qu’il croise un moment plus atmosphérique où les strates synthétiques emplissent le ciel d’une nuée de violons synthétiques qui nous entraîne vers les prouesses synthétiques de David Wright. Spectraux, les solos sont furieux et fusent de toute part pour prendre la route du rythme avec des séquences lourdes et furibondes qui roulent en boucles dans une ambiance survoltée. Glass Mountains est une superbe ballade où les notes de piano flottent doucement dans une atmosphère éthérée. Un doux moment harmonieux que David Wright offre à ces fans qui sont en terrain connu. Plus rythmé The Sounds of Waves coule comme une fable musicale douce avec ses chœurs célestes et sa basse prédominante qui donne une profondeur sensuelle à un titre déjà fort romantique. Fidèle à sa réputation, David Wright nous offre 80 minutes de purs délices. À la fois mélodieux et audacieux The Tenth Planet est une superbe oeuvre. Du rythme, des harmonies et des mélodies qui transcendent des séquences progressives et des moments atmosphériques intenses qui poussent la musique aux limites de l’imaginaire.

note       Publiée le mardi 29 août 2006

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