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Raise Hell › City of the damned

10 titres - 45:32 min

  • 1/ Devil's station
  • 2/ City of the damned
  • 3/ Like clowns we crawl
  • 4/ Reaper's calling
  • 5/ Open your mind
  • 6/ Ghost I carry
  • 7/ My shadow
  • 8/ To the gallows
  • 9/ I
  • 10/ Rising

enregistrement

Enregistré aux Sheepvalley Productions.

line up

Jimmy Fjällendahl (chant), Jonas Nilsson (guitares), Niklas Sjöström (basse), Dennis Ekdahl (batterie)

remarques

chronique

Styles
metal
Styles personnels
heavy/thrash metal

De Raise Hell, je ne connaissais que leur album "Not dead yet", véritable brulôt de thrash 'til death festif et rythmé, archétype de l'album à sortir en soirée beuverie entre potes. "City of the damned" représente le cru 2006 de Raise Hell. Je ne sais pas comment le groupe a évolué depuis "Not dead yet", mais ce que je peux dire, c'est qu'à lépoque, leur nom signifiait surtout atteindre l'enfer via la débauche totale, alors que maintenant, le propos est plus sombre et inquiétant. Une autre manière d'atteindre l'enfer certainement... En effet, le côté festif s'est beaucoup atténué, la musique est un mélange entre heavy traditionnel et thrash, le tout sonnant bien moderne. Il subsiste quand même quelques restes de leur période "Not dead yet" avec par exemple un "Like clowns we crawl" proche du "Whiplash" de Metallica ! L'album reste donc du bon vieux heavy/thrash, speed quand il le faut avec un chant plus sombre par moment, plus maitrisé qu'avant (il s'agit en effet d'un autre chanteur que par le passé, Jonas Nilsson se contentant de jouer de la guitare maintenant). On peut aussi noter une chose très étrange, l'utilisation d'un deuxième type de chant, extrêmement proche de celui de Rob Halford ! C'est vraiment bluffant. D'ailleurs, ce "City of the damned" se rapproche pas mal de l'album solo du Metal God, "Resurrection". Je dois donc avouer avoir été surpris à l'écoute de cet album tant l'évolution depuis "Not dead yet" est grande. Et même si la fougue et la folie du passé se sont estompées, les suédois savent toujours autant sortir des riffs entrainants et propices au headbanging. "City of the damned" est donc un album solide, inspiré, mais manquant un peu d'originalité et de fun (par rapport au passé). Du bon boulot cependant.

note       Publiée le lundi 14 août 2006

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Darkstar Seven Envoyez un message privé àDarkstar Seven
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Je n savais pas qu'ils avaient sorti un successeur à "Wicked...", je dois le trouver.

darktical_light Envoyez un message privé àdarktical_light
Moouais, on dirais du Morgana Lefay en moins sombre et moins inspiré...Par contre le chant frise par moment le parfait miméthisme: serais-ce le même gaillard?
Note donnée au disque :