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David Wright › Romancing the Moon

9 titres - 60:00 min

  • 1.Moonmaiden (5:27)
  • 2.Romancing the Moon (7:04)
  • 3.Moonlit Dream (7:23)
  • 4.Twilight Rider (15:31)
  • 5.Cry of Autumn (3:56)
  • 6.Moonlight Express (5:42)
  • 7.3 Past Midnight (6:18)
  • 8.Tunnel Vision (4:08)
  • 9.Full of Eastern Promise (4:27)

line up

David Wright : Keyboards, Synthétiseur & FX

remarques

chronique

Styles
electro
Styles personnels
musique Électronique england school

Un peu comme avec Reflections, David Wright nous propose un recueil de neuf titres. Déjà, il manie l’art de la séduction mélodieuse avec des arrangements orchestraux très enveloppants et des lignes nostalgiques qui viennent chercher les émotions. Comme sur Reflections, la pièce d’ouverture fait bande à part. Monnmaiden est un titre rythmé avec une ligne nerveuse qui suit des percussions sauvages. Une bonne ligne séquentielle basse flotte parmi cette tension où des lignes synthétiques s’entrecroisent. Le titre devient statique, mais on a toujours l’impression qu’il bat à démesure. C’est comme si l’on prendrait le meilleur segment d’une longue pièce, style Berlin School, et que isolerait. J’aime bien, ça fait un peu spécial. Romancing the Moon est une longue complainte mélodieuse sur une ligne basse aux sonorités de Patrick O’Hearn. La machine à rythme est sobre et en mode entraînant. Un peu comme les premiers rythmes des orgues de salle de bal. Le synthé passe en mode plus aigu, entraînant la mélodie sur une belle ligne de chœurs. Un bon titre qui cherche à monter toujours plus haut pour atteindre les sphères émotives. Moonlit Dream est une lente berceuse atmosphérique. Une belle ligne mélodieuse douce aux accords d’une guitare s’en échappe, accompagnée d’un synthé à cordes enveloppant. Très soporifique, mais avec émotion. Twilight Rider est un long titre qui évolue en mode minimaliste. Un peu aux essences de Philip Glass. Les doux accords clairs défilent sur une ligne synthétique orchestrale. Un vent de choral et une flûte de pan pénètrent discrètement cette douce introduction qui modifie son cours sur une ligne basse plus pressante. Le synthé s’anime sur des notes plus mélodieuses, ceinturées d’accords orchestraux. Dès lors, Twilight Rider s’échappe sur des rythmes qui se modifient délicatement sur de discrètes percussions et un tempo plus animé. Un bon titre avec d’excellents arrangements. Cry of Autumn est un titre plus animé. Sur un synthé en mode flûte de pan, David Wright met la machine en mode entraînant. La ligne principale modifie légèrement son cours, mais conserve les harmonies de sa mélodie. Un beau petit titre charmant et entraînant qui me rappelle les souffles mélodieux de Patrick O’Hearn. Plus nostalgique, Moonlight Express déferle comme une pensée. Un titre en suspend qui étale ses lignes sur des notes de piano qui se chamaillent avec une flûte de pan à la dimension toute triste. Avec 3 Past Midnight, nous avons droit à un titre plus animé. Les premières notes s’échappent en mode écho. Elles sont claires et agressives, provocant des cordes nerveuses qui cherchent à maintenir leurs emprises. Mais les notes défilent avec fluidité sur des percussions autoritaires qui ne veulent qu’une chose; nourrir le rythme. Un bon titre rythmé sur une douzaine de cordes traînantes. L’effet est immédiat. Après du mouvement, de la masse interstellaire. Tunnel Vision est un autre titre plus vaporeux sur de belles notes cristallines dans un univers stagnant où traîne des chœurs et des lignes mélodieuses, berceuses d’illusions. Full of Eastern Promise serait un ‘’leftover’’ de Chariots of Fire de Vangelis que je n’en serais pas surpris. La séquence initiale baigne de cette atmosphère. De belles notes mélodieuses s’y rajoutent et dansent avec grâce et agilité. Tel de beaux flocons en pleine turbulence hivernale. Une belle pièce aux somptueux arrangements. Romancing the Moon de David Wright est un cd fort mélodieux aux arrangements orchestraux digne des plus grands maestros. Réalisé en 1990 il supporte difficilement le poids de ses années, tant les sonorités des nouvelles technologies ont changées. Mais si vous êtes un fan, ça vaut le coup. Juste pour voir l’évolution de David Wright. Si vous n’êtes pas un fan, l’écoute de Romancing the Moon vous aidera assurément à découvrir l’un des artistes les plus ingénieux du mouvement Anglais de la Musique Électronique, style Berlin School. Un autre titre disponible en ligne, sur le site de AD Music.
Si vous voulez entendre des extraits, visitez son site, au : http://www.codeindigo.co.uk/davidwright/

note       Publiée le mercredi 2 août 2006

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