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Atari Teenage Riot › Burn, Berlin, Burn !

cd • 14 titres

  • 1Start the riot
  • 2Fuck all !
  • 3Sick to death
  • 4P.R.E.S.S.
  • 5Deutschland (has gotta die !)
  • 6Destroy 2000 years of culture
  • 7Not your business
  • 8Heatwave
  • 9Atari teenage riot
  • 10Delete yourself
  • 11Into the death
  • 12Death star
  • 13Speed
  • 14The future of war

enregistrement

1995-1997

line up

Alec Empire, Hanin Elias, Carl Crack

remarques

chronique

Styles
hardcore
punk
techno
techno hardcore
Styles personnels
incitation à l'émeute

Atari Teenage Riot... un nom impossible, qui annonçait par avance un mix entre le noisy rock destructeur de Sonic Youth, la techno, catégorie lobotomie, et l'extrêmisme punk le plus ravagé. La formation d'Alec Empire est depuis lors devenue mythique. Avec raison. "Burn, Berlin, Burn !" nous promet la rage et la destruction, et tient toutes ses promesses. Cette compilation, qui reprend du matériel issu de leurs deux premiers albums ("Delete yourself" et "The future of war") est un cocktail molotov, une bombe incendiaire qui vous éclate à la gueule plus sûrement que tout ce qui se faisait à l'époque. Comment décrire ce disque ? C'est une déclaration de guerre, non seulement contre l'extrême-droite, mais contre le système entier, qui envoit toute l'Allemagne (et le reste du monde) se faire enculer (je cite, hein), en combinant les sons de guitare électrique, les beats, et les paroles (gueulées) les plus violents qu'on puisse trouver sur la place. "Start the riot", "Fuck all !", "Deutschland has gotta die", "Destroy 2000 years of culture", "Delete yourself", voilà un programme politique qui aurait sans doute mis un peu plus d'animation aux dernières élections allemandes. Un trop plein d'énergie destructrice qui explose. Non au repos. Non à la subtilité. Ça tabasse sans discontinuer tout au long des 14 titres. Pourquoi se donner la peine de décrire une série de coups de poing dans la gueule ? L'alternance des voix masculine et féminine (celle de Hanin Elias, dont l'hystérie n'a rien à envier à la petite chanteuse de Melt Banana, par exemple) s'avère particulièrement efficace. Accessoirement, rares étaient les concerts du groupe qui se terminaient sans violence. À la simple écoute de ce disque, on comprend pourquoi. Si vous cherchez le must dans la fusion entre la haine cathartique qui émane du hardcore/punk et le marteau-pilon des BPM, n'allez pas plus loin, vous avez trouvé. Et mort aux cons.

note       Publiée le mercredi 19 juillet 2006

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notes

Note moyenne        18 votes

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GrahamBondSwing › jeudi 23 avril 2020 - 23:26  message privé !

Particulièrement éprouvant à écouter d'un bout à l'autre…

Note donnée au disque :       
Saule_Cygne › mercredi 17 août 2011 - 22:13  message privé !

Carl Crack est toujours mort et y'a pas Hanin Elias sur les photos promos. J'ai pas écouté mais ça sent un peu le coup foireux d'Alec "je vais sortir mon prochain album solo sous le nom d'ATR parce que je veux des sous" non ?

The Gloth › mercredi 17 août 2011 - 18:18  message privé !

Nouvel album qui dépote bien !

Note donnée au disque :       
empreznor › lundi 13 septembre 2010 - 18:16  message privé !

en concert le 17 nov au bus palladium.

Note donnée au disque :       
born to gulo › dimanche 2 mai 2010 - 22:15  message privé !

de la grosse daube avec des hectolitres de bonne sauce comme sur disque, j'imagine, non ?

Note donnée au disque :