Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesIIndra › Echo in time

Indra › Echo in time

3 titres - 65:10 min

  • 1. Alpha & Omega (32:43)
  • a)Mysteries Of God
  • b)Dancing With Merlin
  • c)Sea Of The Elves
  • d)The Great Celebration (end of the cosmic cycle)
  • 2 .Holy Mountain (16:38)
  • 3. Echo In Time (16:06)

line up

Indra : Keyboards, Synthétiseurs et Percussions

chronique

Styles
electro
Styles personnels
musique Électronique berlin school

Directement de la Roumanie, voici Indra. Un artiste indépendant qui roule sa bosse depuis 1993 qui vend et distribue sa musique de façon indépendante. En visitant son site au http://www.indramusic.ro/ on constate qu’il a près de 30 cd à son actif. En 2005, le magazine et la compagnie de distribution/vente de Musique Électronique, Synth Music Direct, a commencé à introduire son catalogue à sa clientèle avec Echo in Time. Les notes de presse faisaient état d’un nouvel artiste aux influences très Berlin School. Un émule de Klaus Schulze, qui était fortement imprégné par la musique de ce dernier. Depuis, l’effet cascade fut observé et plusieurs titres du catalogue Roumain d’Indra ont été repris et redistribué par différentes entreprises de distributions. Si cette nouvelle course aux trésors comprend quelques bijoux, il comprend aussi quelques pièces en toc. Echo in Time était le cd par excellence pour introduire Indra. Un cd à l’image de la discographie d’Indra. Alpha & Omega est une longue pièce repartie sur 4 volets. Mysteries of God part le bal avec un rythme léger sur de fines percussions tablas et une bonne basse. Le synthé est soyeux et se dresse de ses plus beaux atouts flûtés. Les percussions sont divines et rappellent le jeu de Klaus Schulze. Derrière cette séquence principale se dessine une autre mélodie. Subtile, elle danse et s’entremêle à la ligne maîtresse sur un beau synthé langoureux. Le tempo est doux et se brise sur des coraux de percussion. Un excellent moment. La séquence se modifie radicalement et devient plus rythmé lorsque Dancing with Merlin enchaîne. Le synthé est flûté et très harmonieux. Une séquence à la Klaus Schulze, avec le style de percussions du maître Allemand. Un pur délice. La troisième partie, Sea of Elves, est plus tranquille. Arythmique, les percussions sont désordonnées et accompagnent une flûte perdue. Cette courte interruption atmosphérique meurt dans un tonnerre symphonique annonçant les premières lignes de la finale The Great Celebration. La mélodie initiale revient, mais d’autres lignes plus subtiles s’ajoutent, formant un string de violons. L’effet est parfait. Un titre génial. Avec Holy Mountain, nous embrassons le côté ambiant de Echo Time. Égarées dans le temps, des percussions claquent à la recherche d’un beat à se mettre sous les baguettes. L’ambiance devient plus austère lorsque l’on entend des chœurs graves, aux essences Tibétaines. Le rythme s’anime un peu sur une ligne basse, mais il demeure statique, même si des nappes synthétiques et des percussions tentent de l’animer. Vers la 6ième minute une séquence basse jette un léger rythme qui laisse ses empreintes et semblent vouloir coller. Les notes dansent sur cette ligne et graduellement le titre prend vie. Tranquillement Holy Mountain prend forme sur une ligne séquentielle en boucle. Un boléro cosmique qui colle à son ambiant et qui allie harmonie au désordre des percussions et effets sonores. Un bon titre qui demande quelques écoutes. Les atmosphères, les bruits hétéroclites et les effets statiques composent l’essence du très soporifique Echo in Time, la pièce titre. Très ambiantes les nappes de synthés aux saveurs symphoniques collent à cette atmosphère de verre. Les harmonies qui en dégagent sont chaudes, mais elles sont prisonnières d’un monde stagnant. Un monde qui refuse de plier, sous le poids de ses arches sonores, et qui languit dans un bain. Un titre très ambiant qui plaira aux amateurs du genre, car les sonorités attirent. J’ai bien aimé ce premier rendez-vous avec Indra. La musique est Berlin School avec tout le côté harmonieux et envolées séquentielles polyrythmiques. Alpha Omega fait partie de ses trésors cachés que l’on aime découvrir. Un titre qui plaira hautement aux purs et durs. Une agréable découverte.

note       Publiée le vendredi 9 juin 2006

partagez 'Echo in time' sur les rseaux sociaux

ajoutez des tags sur : "Echo in time"

Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "Echo in time".

ajoutez une note sur : "Echo in time"

Note moyenne : Aucune note pour ce disque pour le moment. N'hésitez pas à participer...

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Echo in time".

ajoutez un commentaire sur : "Echo in time"

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Echo in time".

kama › lundi 31 juillet 2006 - 18:41  message privé !
Mein gott ces sueurs froides "nooon, pas Indra quand meme! Vite gooooogleeee"
COLDSTAR › vendredi 9 juin 2006 - 18:51  message privé !
J'adorais cette petite bombe suédoise!!! Ah, pardon, je m'ai trompé?