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Internal Bleeding › Driven to conquer

9 titres - 68:59 min

  • 1/ Rage
  • 2/ Driven to conquer
  • 3/ Falling down
  • 4/ Six shot in dallas
  • 5/ Conditioned
  • 6/ Inhuman99
  • 7/ Invisible
  • 8/ Slavesoul
  • 9/ Anthem for a doomed youth

enregistrement

Qualitatone studios, IL, Avril 1999.

line up

Ray lebron (chant), Bill Tolley (batterie), Chris Pervelis (guitare), Guy Marchais (guitare), Brian Hobbie (basse)

remarques

la durée réelle est d'environ 30min, le disque contenant une plage cachée avec des remerciements après 30minutes de blanc.

chronique

Styles
metal extrême
death metal
Styles personnels
death brutal

Certains hurlaient au manque de brutal death sur Guts, et bah tiens si je ressortais quelques disques du genre de ma disco histoire de contenter ces messieurs (je sais pas mais j'ai comme un doute sur l'existence de femmes "brutal death-euses"). Internal Bleeding et ce "Driven to conquer" qui a fait pas mal de bruit à sa sortie en 99. Pensez donc, nous étions alors en plein essor du genre avec notamment Dying Fetus qui explosait. Dying Fetus, voilà bien le groupe auquel je vais penser tout au long de l'écoute de ce disque. Internal Bleeding reprend la même sauce, sauf qu'ici je la trouve vachement plus digérable et efficace. Gros mélange death brutal et break hardcores, compos aux structures qui partent dans tous les sens, breaks et ponts omniprésents, chant dégueulé deathcore, batteur multijambiste, riff lorgnant du côté de Suffocation / Cannibal corpse avec pas mal d'influences hardcore new yorkais... Bref, comme Dying Fetus quoi. IB ajoute de son côté un chant vraiment hargneux, une prod' tout à fait adaptée et puissante et surtout des compos sans temps mort qui ne lachent pas l'auditeur une fois celui-là agrippé. Le morceau titre "Driven to conquer" en est d'ailleurs un parfait exemple, avec son démarrage sur riff bateau hardcore qui saccade soudainement avant d'exploser brutalement et de se lancer sur un gros blast "marteau piqueur". On notera d'ailleurs le gros travail de la basse qui n'hésite pas à partir seule dans ses horizons brutaux, ainsi que l'inventivité du batteur qui évite les poncifs du genre et propose un jeu à la fois groovy, technique et brutal. 30 minutes de death brutal à l'américaine, bourré de changements de rythmes bien sentis, alternées avec quelques mosh parts ("Six shot in Dallas" au hasard comme ça) et rythmiques saccadées bien opportunes. Sans concession, jusqu'au boutiste, réellement brutal, inspiré, tenant de plus un discours anti-amérique qui plaira sûrement à certains, non il n'y a pas à dire, "Driven to conquer" peut se targuer d'être le disque qui m'a réconcilié avec le genre...

note       Publiée le mercredi 17 mai 2006

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Potters field › mercredi 17 octobre 2007 - 16:29  message privé !
pinaise, faut que j'écoute ça moi...