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Yes › Keys to ascension 2

11 titres - 101:42 min

  • 1/ I've seen all good people (7:16)
  • 2/ Going for the one (4:58)
  • 3/ Time and a word (6:23)
  • 4/ Close to the edge (19:40)
  • 5/ Turn of the century (7:55)
  • 6/ And you and i (10:48)
  • 7/ Mind drive (18:37)
  • 8/ Foot prints (9:09)
  • 9/ Bring me to the power (7:25)
  • 10/ Children of Light (6:02)
  • 11/ Sign language (3:29)

enregistrement

Enregistré en concert au Fremont Theatre, San Luis Obispo, Californie, USA, 4-6 mars 1996 / Titres studios enregistré au Yesworld Studio, San Luis Obispo, Californie, USA, automne 1995 - printemps 1996

line up

Jon Anderson (chant), Steve Howe (guitare, chant), Chris Squire (basse, chant), Rick Wakeman (claviers), Alan White (batterie)

chronique

Styles
progressif
Styles personnels
symphonique

Ça nous pendait au nez, et voilà que presque jour pour jour, un an après, "Keys to Ascension" se voit affublé d'une suite, portant le chiffre 2, comme dans les pires blockbusters américains. Pourtant, l'horreur est ici à son comble puisqu'il ne s'agit nullement de fiction ; ce disque est bel et bien réel. Le premier disque poursuit son exploration en concert du répertoire de Yes, avec des titres entendus déjà mille et une fois, (excepté, il faut le signaler, "Turn of the Century", mais est-ce suffisant pour justifier cet achat ?) avec plus de panache, et dans de bien meilleures conditions aussi. "Close to the Edge" et "And You and I" sont de la partie ; des titres toujours aussi demandés par les fans. D'accord dans le contexte d'un concert, mais avait-on besoin d'un nouveau témoignage enregistré de ces deux pièces ? C'est une bonne demi-heure de perdue qui aurait peut-être pu servir à la présentation d'autres titres moins exposés... Le second disque nous livre quant à lui cinq nouvelles pièces, dont l'interminable "Mind Drive", Yes se singeant lui-même, pour le plus grand bonheur de ceux qui voient dans le rock progressif une école, un style académique et figé, plutôt qu'un état d'esprit qui se veut être toujours à la pointe de la modernité. Il est à regretter que Yes ait choisi seulement par la suite de réunir les titres studio des deux volumes de "Keys to Ascension" sur le simple "Keystudio" ; un procédé mercantile puant - appelons un chat un chat - qui aurait pu éviter au fanatique obessionnel compulsif de faire trois achats inconsidérés. Un double album live, qu'on aurait demandé à prêter à quelqu'un, et un studio bien poussif auraient été largement suffisant. Mais après tout, c'est de progressif qu'il s'agit, aussi ne faut-il pas s'étonner s'ils en font toujours trop...

note       Publiée le jeudi 3 janvier 2002

chronique

Deux, deux, deux… 2 doubles albums, chacun pourvu de deux sections : live et studio. La note, deux fois la même, coule de source… Les morceaux live de ce Keys 2 prolongent logiquement le sentiment d’inutile de ceux du Keys 1… mais encore une fois, et peut-être plus sur ce track-list, l’involontaire sobriété résultant de la fatigue ambiante possède ses charmes et pourrait même amener les rebutés à mieux digérer les préciosités de Yes… mais à quoi bon ? Lassitude côté scène, que se passe-t’il, alors, en studio ? Même type de tentative passéiste, et même plantade notoire. Débordements de timing sans ambiguïté quant aux intentions du groupe, instrumentales qui n’ayant pas le courage de se faire techniques prétendent se chercher dans l’atmosphérique et s’y perdent, car si l’inspiration mélodique est somme toute respectable, il n’y aucune communion musicale à cinq, aucun véritable arrangement… juste un accompagnement, désinvesti et bâclé. Mention spéciale à Wakeman, sous mixé et de toute façon inexistant sur les compos de keys 1, et d’une banalité sobre sur celles du 2, qui ne sied définitivement pas à ce maître du kilo de notes… fraîchement revenu dans Yes, il repartira aussitôt. Après la claque, imméritée, que le Yes 80’s s’est pris dans les dents avec «Talk», et le constat pathétique auquel nous mène ce retour aux sources… Yes, sans direction aucune, ne raccrochera pourtant pas. Bordel, mais qu’est-ce qui fait donc courir Anderson ? La scène, tout simplement, comme en témoignera son désengagement vis à vis de la prochaine galette studio, uniquement destinée à relancer une série de concerts fédérateurs… et non, ce n’est pas fini : keep your eyes opened...

note       Publiée le jeudi 13 juin 2002

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fracture › jeudi 11 septembre 2003 - 16:55  message privé !
Perso, j'ai trouvé le Yes de cette année (je les ai vus à Montreux) bien plus à chier que sur les lives des Keys.
Note donnée au disque :