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This Empty Flow › The album

19 titres - 113:24 min

  • 1/ Nowafter (6:41) - 2/ Useless (8:51) - 3/ Stream (6:35) - 4/ Towards Distant (8:22) - 5/ Snow Blind (5:01) - 6/ Distress (4:42) - 7/ (but i am) Still (6:25) - 8/ Sweet Bloom of Night Time Flowers (4:53) - 9/ Serpents (5:22) - 10/ Highest of The Angels (5:17) - 11/ The 14th (5:09) - 12/ (but i am) Still [disco demo version] (5:38) - 13/ Untitled (5:51) - 14/ Distress [version 0.2] (3:54) - 15/ See Nothing (5:04) - 16/ Nevermore (5:02) - 17/ Untitled (5:39) - 18/ Distress [version 0.1] (8:50) - 19/ The Circle Did Close Indeed (6:08)

enregistrement

U96, Pori, Finlande, automne 1995

line up

Aku-Tuomas Mattila (basse), Niko Skorpio Sirkiä (claviers), Jori Sjöroos (chant, instrumentation)

chronique

Styles
pop
rock
Styles personnels
pop atmosphérique

Bien que compatriotes de mes amis de Circle puisqu'originaires tous deux de Pori en Finlande, This Empty Flow ne pratique pourtant pas du tout la même musique. C'est de la musique pop, rien de honteux, avec le petit soupçon de rock réglementaire qui en feraient presque les enfants d'un shoegazing dont l'esprit perdure en vers et contre tout, à mi-chemin entre Bark Psychosis et les soubresauts mélancoliques d'un Landberk ou d'un Liquid Scarlet. Les scandinaves, nous le savons tous, n'ont pas leur pareil pour véhiculer ce sentiment de tristesse qui colle si bien aux reliefs accidentés de leur contrées désolées, et ce quel que soit leur genre musical de prédilection. En ce début d'année 2006, le label italien Eibon Records nous propose de redécouvrir cette formation obscure avec un double album sobrement intitulé "The Album", nouvel habillage de circonstance de ce qui fût en réalité leur seul et unique album, "Magenta Skycode", publié il y a dix ans déjà, et auquel est adjoint ici un second cd très généreux faits de prises alternatives et autres titres inédits datants approximativement de la même époque. Un bonus qui n'apporte pas grand chose en définitive tant le premier disque se suffit à lui-même. À dire vrai, il est même plutôt conseillé de faire l'impasse sur celui-ci dans un premier temps, ne serait-ce que pour éviter de succomber à la lassitude que l'album officiel frôle déjà par instants. Les chansons sont relativement longues, lentes, prennent le temps de développer leurs ambiances émotionnellement chargées, lourdes d'un poids qui ressemble à celui de la culpabilité, guidées par une batterie machinalement mécanique mais sauvées par de lointains arpèges de guitares qui viennent colorer comme il se doit ces atmosphères parfois glacées dans un tourbillon de notes délicieuses auquel s'ajoutent un piano de circonstance et une voix qui, camouflée derrière une chambre d'écho, ne parvient pas à dissimuler l'empreinte tenace laissée par Robert Smith. Une plaisante re-découverte donc, du plus bel effet pour les jours de pluie.

note       Publiée le lundi 1 mai 2006

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Solvant › vendredi 21 août 2009 - 22:31  message privé !

Les Thergothon de "Stream from the Heavens" ? Pourquoi j'ai ça chez moi ... ? Bizarre bizarre.

Møjo › lundi 1 mai 2006 - 22:55  message privé !

À savoir que Niko Skorpio Sirkiä n'est autre que le vocaliste des mythiques Thergothon, et qu'il s'est lancé une bonne dizaine de projets simulatément, dont TFE, à la mort de ces mêmes Thergothon.... TFE je connais pas, par contre, je connais quelques trucs qu'il a sorti sous son propre nom, et c'est assez imbouffable..