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Axess › First light

cd • 7 titres

  • 1Awakening10:13
  • 2Distant Sun8:49
  • 3Echoes Of Eternity11:35
  • 4First Light12:33
  • 5Shadows Of Dawn10:10
  • 6The Sermon7:20
  • 7Infinity15:25

line up

Axel Stupplich; Access Virus KC, Novation KS4,Korg Legacy Collection & Z1, Roland MVS, Quasimidi Technox & Waldorf Micro Q

remarques

chronique

Axess c’est Axel Stupplich, l’un des trois synthésistes du groupe de MÉ progressive Pyramid Peak, et First Light est son premier album solo. Un album très près des sonorités du Peak et on ne s’en plaindra pas. C’est rythmé, bien séquencé avec de beaux petits bijoux de tendresse ou des séquences matraques. Un opus qu’il faut écouter attentivement, afin de ne rien manquer des subtiles progressions qui épanouissent un premier album fort convaincant pour Axess.
Des strates mellotronnées, à la Shine on you Crazy Diamonds de Pink Floyd, flottent dans une ambiance vaporeuse. L’intro atonique d’Awekening est de courte durée, car un séquenceur lourd s’empare du rythme sur de bonnes percussions séquencées, qui accélèrent un tempo étourdi par de sublimes strates synthétiques tournoyantes. La profondeur musicale s’amplifie avec des notes qui virevoltent sur une séquence plus lourde, transpercée par de superbes solos, aux sonorités du Peak. Une pulsation résonne dans le champ magnétique de Distant Sun, où notes et percussions éparses se greffent à une séquence verticale qui épouse un mouvement saccadé. Couches synthétiques, chœurs astraux et stries métalliques couvrent les ondes d’une séquence dont le rythme crescende subtilement, faisant de Distant Sun un genre de demi boléro statique. Echoes of Eternity est toute une pièce. Plus rythmée, la structure musicale est moulée comme dans Distant Sun. L’impulsion est frappée de notes claires et de solides percussions, déviant subtilement son axe parmi des envolées synthétiques multiples, incluant de fabuleux solos. Un vrai tourbillon musical intense qui s’atténue en mi parcours sur une ondée atmosphérique où striures synthétiques flottent sinueusement, parmi des effets sonores analogues et métalliques. Sur l’écho d’un bourdonnement égaré, naît une superbe séquence hachurée sur des percussions claquantes. Une séquence rotative accompagnée par de superbes solos, déchirants et harmonieux que l’on voudrait entendre encore et encore. Les notes de First Light forment une séquence bouclée sur des mellotrons violonés. Sur des pulsations vibrantes, la séquence devient plus limpide et ondule sur des coups de d’archets virtuels, sonnant une charge violonée. Pulsation plus animée sur une séquence plus intense, les solos de synthé surplombent avec la sonorité du Peak un mouvement méthodique qui suit un parcours sobre. Shadows Of Dawn débute sur un tempo lent. Traîné par des effets sonores et des striures mélodieuses, le beat s’anime légèrement avec de fines percussions feutrées et un synthé plus enveloppant qui siffle, autant qu’il fuse, de courtes harmonies. Une belle ligne de basse moule l’ambiance qui s’agite sur des notes nerveuses et une séquence lourde, qui dévie sur un beat ‘’techno dance‘’ au rythme plus animé sur des percussions tintantes et des synthés aux solos mélodieux. L’intro de The Sermon est superbe et me rappelle la mélodie de Vangelis sur Albedo 0.39; Alpha. Une mélodie carillonnante qu’une ballerine sillonnerait avec grâce. Et encore plus lorsqu’une séquence s’y moule, ajoutant lourdeur et sensualité sur un mouvement lent aux synthés accablants et symphoniques. Une superbe ballade électronique. Des gongs tibétains, sur des strates enveloppantes, ouvrent Infinity. On s’attend à un titre aux ambiances tibétaines, lorsque de courtes stries oscillent sur une séquence dandinante, donnant le coup d’envoi à un rythme tourbillonnant avec fureur. Des séquences de notes fracassantes et limpides serpentent en multi vrilles, sur des percussions ravageuses. Un techno métallique inondé de chœurs virtuels sans souffles. Un titre agressif pour un party ‘’Zombie-Rave‘’.
First Light mérite que l’on s’y arrête. Ne faites pas comme moi et balancer l’album aux calendes grecques sans vraiment y accorder une écoute attentive. Car sur Fisrt Light, on part d’un extrême à l’autre; du beau Berlin School à des transes hypno techno aux structures particulières à Axess, qui frôlent celles du Peak. Un album aux séquences multiples qui subdivisent les rythmes sur des mélodies accrochantes, des techno arrache pied, et des synthés aux sonorités équivalentes aux couleurs des prismes. Un bon cd qui vaut le détour.

note       Publiée le jeudi 27 avril 2006

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