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Yes › Tales from topographic oceans

4 titres - 81:14 min

  • 1/ The revealing science of god (20:27)
  • 2/ The remembering (20:38)
  • 3/ The Ancient (18:34)
  • 4/ Ritual, Nous sommes du soleil (21:35)

enregistrement

Morgan studios, Londres, Angleterre, août - septembre 1973

line up

Jon Anderson (chant), Steve Howe (guitare, chant), Chris Squire (basse, chant), Rick Wakeman (claviers), Alan White (batterie, percussions)

remarques

Il s'agit du pressage cartonné japonais à tirage limité

chronique

Styles
progressif
Styles personnels
symphonique

Et je parlais de paroxysme... A cet instant précis, Yes n'aura jamais été aussi loin, ne se contentant plus de frôler le bord du gouffre, mais sautant carrément à pieds joints de l'autre côté, histoire de voir ce qui peut bien s'y cacher. Double concept album gargantuesque, un titre par face, soit quatre titres de vingt minutes chacun, excusez du peu, c'est avec "Tales from Topographic Oceans" que Yes divisera, inconsciemment ou non, son auditoire en défenseurs ou en détracteurs, aussi radicaux et mordus les uns que les autres. Car peu nombreux sont ceux qui sont parvenus à les suivre pleinement dans le dédale schizophrène de leurs délires mystiques. Pour des raisons simplement humaines je dirais, "Tales from Topographic Oceans" nécessite de nombreuses écoutes appliquées, répétées, presque studieuses afin de pouvoir familiariser et notre oreille et notre mémoire à cette succession de thèmes qui finiront par conquérir votre coeur pour l'imprégner à jamais. Car si leur sixième album s'avère être rude, voire quasi impénétrable à sa première écoute tant il y a matière à ingérer, Yes saura se montrer très inspiré à qui sera passé au travers de ce long sevrage sans trop d'embûches. Les moments d'anthologie abondent, comme l'introduction a cappella de "The revealing science of God", les fascinantes dissonances instrumentales de "The Ancient" et leur pièce maîtresse "Ritual - Nous sommes du Soleil". S'il est le plus lyrique de tous leurs disques, c'est fatalement à Jon Anderson qu'il faut attribuer cette orientation qui, plus que jamais, nous bombarde de textes à tendance ésotérique inspirés du chamanisme, s'étalant avec complaisance, en long et en large, dans les notes du livret. Pour toutes ces raisons, "Tales from Topographic Oceans" est un album emblématique à plus d'un titre ; il fera à la fois le bonheur de leurs plus fervents admirateurs que celui de leurs farouches opposants, ces derniers s'accaparant l'album comme exemple type à éviter...

note       Publiée le jeudi 3 janvier 2002

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Rikkit › mardi 19 avril 2016 - 00:04  message privé !

Officiellement pète couille et trop long.

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Dun23 › mardi 1 mars 2016 - 10:38  message privé !

celui là, faut lutter pour se le farcir d'un coup, mais à petite dose, il passe pas mal.

gibsonbacker › lundi 22 juin 2015 - 23:02  message privé !

Je reviens sur ce post pour apporter mon sentiment à propos du débat "trop de Howe / trop de Wakeman" : de mon point de vue, Wakeman est en retrait, il nappe l'album de ses synthés mais reste très en arrière alors que Howe est omniprésent (pour mon plus grand bonheur, je l'avoue). D'ailleurs Anderson et Howe écrivent l'essentiel des Tales, ce qui explique une rythmique souvent peu inspirée (pour du Yes). Mais je maintiens que certains passages des Tales sont de pures merveilles.

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bubble › mardi 17 juin 2014 - 10:53  message privé !

pauvre fou .. ;-)

Note donnée au disque :       
Seijitsu › vendredi 13 juin 2014 - 14:57  message privé !

C'est pire que long, c'est absolument imbitable. Ce disque est l'une des raisons de pourquoi le prog peut devenir la pire musique du monde quand elle ne fait aucun effort pour être accrocheuse.

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