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Yes › The yes album

6 titres - 40:56 min

  • 1/ Yours is no disgrace (9:26)
  • 2/ The clap (3:07)
  • 3/ Starship trooper (9:23)
  • 4/ I've seen all good people (6:47)
  • 5/ A venture (3:13)
  • 6/ Perpetual change (9:50)

enregistrement

Advision studio, Londres, Angleterre, automne 1970

line up

Jon Anderson (chant), Bill Bruford (batterie), Steve Howe (guitare, chant), Tony Kaye (claviers), Chris Squire (basse, chant)

remarques

Il s'agit du pressage cartonné japonais à tirage limité

chronique

Difficile à dire si le départ de Peter Banks (rejoint bientôt par Tony Kaye avec qui il réalisera deux albums pour le compte de Flash), pourtant loin d'être un guitariste déméritant, et la venue de Steve Howe en remplacement est à la source de cette transformation. Car transformation il y a. Yes s'ouvre enfin à des horizons qu'il va être le premier à explorer. Ce changement de personnel coïncide avec le premier album où Yes tente, enfin, de créer son propre langage, raison, sans doute, pour laquelle le titre de l'album est si explicite. Certaines plages prennent du coffre, lorgnant vers les dix minutes ("Yours is no Disgrace"), mais au-delà des longueurs, nécessaires ou utiles selon la sensibilité de chacun, ce qui frappe, c'est l'insolente réussite du groupe qui parvient à graver six titres aux mélodies imparables gorgées de constructions riches et complexes qui ne donnent qu'une envie à l'auditeur ; celle de s'y replonger encore et encore. Après "Time and a Word" et sa tentative à moitié ratée de s'adjoindre un orchestre symphonique, Yes invite encore les dernières techniques studio pour façonner un univers où tout semble possible, où tout reste à inventer. De plus, la production est excellente et, en comparaison, est de loin beaucoup plus nerveuse que la suite de leurs aventures fantastiques. Inoubliable ce "Starship Trooper" et son coda à l'incroyable intensité. Superbe ce "I've Seen All Good People", hommage appuyé aux Beatles (les mélodies, les textes) et où Jon Anderson semble avoir trouvé pour la première fois la manière idéale et définitive d'exploiter au mieux tout le formidable potentiel de sa voix. Emballant enfin ce "Perpetual Change" où Eddie Offord, leur producteur désormais attitré, s'amuse à tirer profit au maximum de l'effet stéréo en balançant l'enregistrement sur un canal pour lui juxtaposer sur l'autre un enregistrement différent, où le groupe s'essaye à une autre rythmique, aboutissant à un résultat ludique, dense et détonnant, et loin d'être cacophonique. La légende de Yes commence ici.

note       Publiée le jeudi 3 janvier 2002

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Ramon › lundi 8 juillet 2013 - 12:48  message privé !

YES!!!!

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NevrOp4th › lundi 7 janvier 2013 - 13:38  message privé !

Paix et amour.

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docteur.justice › mardi 4 septembre 2012 - 08:44  message privé !

rien que pour la partie dee guitare de your is no disgrace (tout sauf have you seen indigeste festif)

Seijitsu › mercredi 15 août 2012 - 17:13  message privé !

Ah ouais Big Generator, sa pochette horrible et sa réputation donne pas envie de s'y mettre... Mais pour le coup, c'est du subjectif pur jus oui, je ne comprends pas non plus pourquoi je bloque sur celui là mais bon.

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Dun23 › mercredi 15 août 2012 - 16:34  message privé !

D'écouter en boucle Big generator pendant 24 heures! Un peu comme Jean, j'ai du mal à comprendre mais bon, il n'y a souvent rien à comprendre.

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