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Neil Young › Landing on water

  • 1986 • Geffen GED24109 • 1 CD

10 titres - 39:05 min

  • 1/ Weight of the world
  • 2/ Violent side
  • 3/ Hippie dream
  • 4/ Bad news beat
  • 5/ Touch the night
  • 6/ People on the street
  • 7/ Hard luck stories
  • 8/ I got a problem
  • 9/ Pressure
  • 10/ Drifter

enregistrement

Broken Arrow Ranch, Woodside, et Record One, Los Angeles, Californie, Etats-Unis, août 1983 et mars 1986.

line up

Neil Young, Danny Kortchmar, Steve Jordan

remarques

chronique

Styles
pop
rock
Styles personnels
new-wave

Décidément, la période Geffen de Neil Young, au cours des années 1980, ne le vit jamais rassasié de sa faim d'expérimentations en tous genres, pour notre plus grand malheur, serais-je tenté de dire. Ainsi (rappel des précédents épisodes pour ceux qui n'auraient pas bien suivi) après la pop electro kraftwerkienne de "Trans", le rockabilly fifties de "Everybody's rockin" et la country plouc de "Old ways", voici la new-wave modern-style de "Landing on water". "Weight of the world" et "Violent side" nous plongent in medias res : dans le plus insupportable des calvaires - une pop synthétique new-wave digne des pires moments des Cars, Midnight Oil ou Tears For Fears (et encore, je préfère ces derniers). Pour vous donner une idée des forces en présence, il faut savoir que le Loner n'est accompagné que de son co-producteur Danny Korchmar à la guitare (qui ménage aussi une place prépondérante à une rythmique bien péchue caractéristique de cette période) et de Steve Jordan à la batterie, les trois se partageant les (nombreuses) parties de synthétiseurs et percussions électroniques en tous genres. Là encore, Geffen organisa la sortie du disque avec mépris (mais on les comprend presque). Certains des titres sont issus de séances avortées avec le Crazy Horse datant de 1983, durant lesquelles, d'après l'éternel producteur David Briggs, les musiciens jouèrent "comme des singes". Et pourtant, même si ça me fait mal de le dire, certains passages de cet album sont plus qu'audibles, notamment lorsque la pop écoeurante qui ouvre les festivités est remplacée par un rock beaucoup plus musclé ("Touch the night", "I got a problem" et ses percussions tribales bien typées eighties), ou bien lorsque résonnent les harmonies éthérées du sombre et désanchanté "Hippie dream". C'est un peu maigre...

note       Publiée le vendredi 10 février 2006

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