Vous êtes ici › Les groupes / artistesYNeil Young › Old ways

Neil Young › Old ways

  • 1985 • Geffen GED24068 • 1 CD

10 titres - 36:45 min

  • 1/ The wayward wind
  • 2/ Get back to the country
  • 3/ Are there anymore real cowboys ?
  • 4/ Once an angel
  • 5/ Misfits
  • 6/ California sunset
  • 7/ Old ways
  • 8/ My boy
  • 9/ Bound for glory
  • 10/ Where is the highway tonight ?

enregistrement

House of David, Nashville, les 28 et 29 janvier 1983, The Castle, Franklin, Tenessee, du 20 au 30 avril 1985, Pedernales Recording Studio, Spicewood, et live à The Opry, Austin, Texas, Etats-Unis, le 22 juin 1984.

line up

Neil Young (voix, guitare, harmonica, banjo), Waylon Jennings (guitare électrique, voix), Willie Nelson (voix, guitare acoustique), Rufus Thibodeaux, Gordon Terry, Carl Gorodetzky (violons), Ben Keith (dobro, steel guitar), Tim Drummond, Joe Allen, Joe Osborne (basse), Ralph Mooney (steel guitar), Hargus "pig" Robbins, Spooner Oldham (piano), Anthony Crawford (mandoline, voix), Terry McMillan (harmonica, harpe), Bela Fleck, Bobby Thompson (banjo), David Kirby, Grant Boatwright, Johnny Christopher, Ray Edenton (guitares acoustiques), Gove Scrivenor (harpe), Farrell Morris (percussion), Marty Stuart (mandoline), Larry Byrom, Rick Palombi, Doana Cooper, Denise Draper (choeurs).

remarques

chronique

Styles
folk
Styles personnels
country

Le projet tout d'abord refusé par Geffen verra finalement le jour deux ans plus tard... "Neil and the International Harvesters" tournèrent un certain temps aux Etats-Unis avec ces chansons (plusieurs titres ici présents furent captés en public), avant qu'un accord à l'amiable ne soit trouvé entre le singer/songwriter et sa maison de disques. Le nom de ce nouveau groupe, qui tente bien évidemment de rentabiliser le succès, unique dans sa carrière, de l'abum "Harvest" (tout comme le fera "Harvest moon" en 1992), ne trompe pas sur ses origines "rurales" ("country" en Anglais, pour mémoire). Après l'épisode electro/new-wave et l'épisode rock 'n' roll/rockabilly, un nouveau revirement complet (mais que poursuit-il au juste ?). Du moins le Canadien est-il là en terrain plus connu ; la country "profonde", il l'a déjà pratiquée, notamment sur "American stars 'n bars", "Comes a time" ou "Hawks and doves". Mais ici, il n'y a vraiment QUE ça : le début du disque semble tout droit sorti d'un épisode de "La petite maison dans la prairie", et la suite... un squaredance rythmé conjointement par le violon, le banjo et la guimbarde. Puis c'est le tour de l'harmonica. Je suis le premier à être ému par ce genre lorsqu'il adopte ses contours bluesy les plus tristes et dépressifs, qu'ont su lui donner, outre Neil Young lui-même, des artistes intègres tels que Johnny Cash, Townes Van Zandt ou Will Oldham. Mais il n'est hélas guère question de ça ici. Ce disque à la production beaucoup trop bien léchée est tranquille et campagnard, gentiment anodin, même dans ses incursions plus audacieuses (l'étrange orchestre à cordes de Misfits qui évoque un match de boxe vu de l'espace). A oublier.

note       Publiée le vendredi 10 février 2006

réseaux sociaux

tags

Vous devez être connecté pour ajouter un tag sur "Old ways".

notes

Note moyenne        6 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Old ways".

commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Old ways".

Dioneo › jeudi 2 septembre 2021 - 11:33 Envoyez un message privé àDioneo
avatar

@Taliesin : oui, je me doute que si tu dis ça c'est sincèrement... Quant à la "légende" de Trans, disons qu'il y a une espèce de "réflexe critique", je trouve, qui consiste à le décrier parce que "olala des synthés c'est pas possible, Neil Young qui lâche les VRAIS instruments c'est forcément de la merde" qui me fait vraiment penser que nombre de ceux qui lâchent ça (en ricanant, généralement) n'ont pas réellement prêté l'oreille au truc - qui est particulier et bien différent d'une bonne partie de sa disco c'est sûr, mais qu'il n'a pas sorti de nulle-part non-plus. Je veux dire : je ne trouve pas du tout que Trans sonne comme "l'album d'un rocker qui se met à l'électronique sans rien y comprendre"... Ce serait d'ailleurs intéressant de voir ce qu'en diraient certains de ces "détracteurs" si par exemple on leur balançait un extrait de Trans en aveugle au milieu par exemple d'un mix de machins new-wave, synth-pop, "mé" et cie. de la même époque mais n'émanant donc pas de supposés rockères en cuir/bandana.

taliesin › jeudi 2 septembre 2021 - 10:04 Envoyez un message privé àtaliesin

@Dioneo : j'ignorais qu'il existe une légende au sujet de cet album ;-) Mais en toute bonne foi subjective, je ne l'aime vraiment pas :-p

Note donnée au disque :       
Dioneo › mercredi 1 septembre 2021 - 11:18 Envoyez un message privé àDioneo
avatar

Aaah, la Légende de l'Infâââme Trans... Un jour peut-être, les gens qui la colportent l'écouteront en laissant leurs santiags et leurs attentes manoeuvresques de guitares-en-bois-non-traité ?

Ceci-dit sans agressivité, hein en vrai, - juste en forçant le trait un poil... "De bonne guerre", vu comme les critiques sur ledit (et quelques autres) sont tout aussi volontiers pas nuancée, souvent. (... Systématiquement ?)

En fait je me dis chaque fois que certains des disques du Neil ici chroniqués mériteraient peut-être une contre-chro - pas pour critiquer le boulot du collègue, hein, juste pour proposer une autre lecture, autrement "anglée", disons.

Message édité le 01-09-2021 à 11:21 par dioneo

taliesin › mercredi 1 septembre 2021 - 10:07 Envoyez un message privé àtaliesin

Toujours plus agréable que l'infâme "Trans" ;-)

Note donnée au disque :       
nowyouknow › jeudi 30 juillet 2015 - 20:39 Envoyez un message privé ànowyouknow

Je l'aime beaucoup celui là, comme quoi...

Note donnée au disque :