Vous êtes ici › Les groupes / artistesCCapricorns › Ruder forms survive

Capricorns › Ruder forms survive

7 titres - 47:54 min

  • 1. 1977: blood for papa
  • 2. 1969: a predator among us
  • 3. The first broken promise
  • 4. 1440: exit wargasmatron
  • 5. 1066: born on the bayeux
  • 6. 1946: the last renaissance man
  • 7. 793AD: the harrying of the heathen

informations

2005

line up

Eugene Robinson (chant (#3)), Chris TURNER (batterie), Nathan BENNETT (guitare, cri (# 6)), Kevin WILLIAMS (guitare), Dean BERRY (basse)

chronique

metal / doom metal / post rock / post rock > australasié

Capricorns, c'est l'histoire d'une bande d'anglais qui voulaient être Pelican à la place de Pelican... Alors ils ont sorti un premier EP... de plutôt bon aloi... post-isant et gentillement lourd et rondouillet... Et juste mélodique... Et cet EP était plutôt pas mal, notamment du fait d'un son bien grondant comme il faut... Aujourd'hui, ces vilains petits canards sont de retour... et ça tombe bien, comme aujourd'hui Pelican c'est l'histoire d'une bande d'américains qui voulaient devenir Mogwai à la place de Mogwai... il n'y aura probablement pas trop de souci à faire, pour l'un comme l'autre des groupes anglais et comprenne qui pourra... Le premier de ces groupes, Capricorns, donc, revient à la charge du haut de ce Ruder Forms Survive... Ils ont sévèrement réajusté leur dosage de plomb, et de ce qui s'avérait être qualifiable de doom instru à l'époque, il reste un son nettement plus léger, plus post-isant. Les ambiances se veulent plus souvent démarrer sur les chapeaux de roue et moins profondes, si l'on excepte quelques titres dont notamment le tordu "1969", là où y'a Eugeune Robinson qui vient même déblatérer quelque palabres incompréhensibles comme à son habitude... Dans l'ensemble ça reste avalable, on reste un peu déçu de la perte de vitesse de cette fucking-heavyness qui faisait tout le charme de l'EP, et des structures qui deviennent plus progressives et moins rentre dedans, et on suppose que voilà juste un bambin dont les deux parents viendraient de divorcer, et d'entre Isis et Pelican, Isis se serait barré à regret, sans rien laisser au gamin.

Moyen
      
Publiée le vendredi 13 janvier 2006

dernières écoutes

Connectez-vous pour signaler que vous écoutez "Ruder forms survive" en ce moment.

tags

Connectez-vous pour ajouter un tag sur "Ruder forms survive".

notes

Note moyenne        15 votes

Connectez-vous ajouter une note sur "Ruder forms survive".

commentaires

Connectez-vous pour ajouter un commentaire sur "Ruder forms survive".

Intheseblackdays Envoyez un message privé àIntheseblackdays

La "broken promise", c’est celle de l’EP qui faisait miroiter un album aussi dense, sombre, véloce et sournois qu’il l’était lui même. En ça, forcément, moins ramassé que l’EP, ce Ruder forms survive paraît à la peine, mais, sans doute parce que je ne l’avais pas écouté depuis une quinzaine d’années, il me parait moins nul aujourd’hui. La bataille des groupes instrumentaux est terminée, seuls les plus forts ont survécu. Les plus bruts prédisaient ils. Force est de constater que leurs compositions s’étaient passablement allongées et alambiquées de l’EP à l’album, le suivant de mémoire était encore pire. Et le temps leur aura donné raison, puisqu’ils n’auront pas dépassé la décennie 00-10.

Note donnée au disque :       
NevrOp4th Envoyez un message privé àNevrOp4th

Faut dire ce qui y est, leur EP de 2004 est infiniment plus interressant.

Note donnée au disque :       
Dun23 Envoyez un message privé àDun23
avatar

Je le réécoute là et ça passe encore bien cette affaire. Mais je vais quand même tomber à 4 bouboules parce que même si j'aime bien, j'en suis pas non plus à m'en relever la nuit!

Note donnée au disque :       
Møjo Envoyez un message privé àMøjo
Même pas.
juj Envoyez un message privé àjuj
the first broken promise, et le disque est fini