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Napalm Death › From enslavement to obliteration

cd | 27 titres

  • 1 Evolved as one
  • 2 Its a m.a.n.s world !
  • 3 Lucid fairytale
  • 4 Private death
  • 5 Impressions
  • 6 Unchallenged hate
  • 7 Uncertainty blurs the vision
  • 8 Cock rock alienation
  • 9 Retreat to nowhere
  • 10 Think for a minute
  • 11 Display to me...
  • 12 From enslavement to obliteration
  • 13 Blind to the truth
  • 14 Social sterility
  • 15 Emotional suffocation
  • 16 Practice what you preach
  • 17 Inconceivable ?
  • 18 Worlds apart
  • 19 Obstinate direction
  • 20 Mentally murdered
  • 21 Sometimes
  • 22 Make way !
  • 23 Musclehead
  • 24 Your acheivement
  • 25 Dead
  • 26 Morbid deceiver
  • 27 The curse

enregistrement

Birdsong studios, 1988

line up

Lee Dorrian (Chant), Shane Embury (basse), Mick Harris (batterie), Mick Harris (batterie), Bill Steer (guitare)

chronique

Styles
metal extrême
Styles personnels
grind

Parmi les albums les plus violents de l'histoire de la musique, celui ci figurerait en bonne place. Après un "Scum" qui défraya la chronique par son extrémisme, Napalm Death remet le couvert avec "From enslavement to obliteration". Ici, la même recette est appliquée sauf que le tout sonne 1000 fois plus puissant et agressif que le précédent album. Tous les titres respirent la haine et la rancoeur ; des riffs ultra brutaux alliés à des rythmiques inhumaines (la prestation de Mick Harris est en tout point époustouflante), une basse enfin audible (jouée par le "sex symbol" Shane Embury) et des vocaux qui n'ont rien d'humain. En effet c'est surtout ce dernier point qui rend cet album si particulier, le "chant" de Lee Dorrian est effroyable, je n'ai jamais entendu quelqu'un crier comme cela, tantôt ce dernier hurle de façon très grave sans jamais sombrer dans le guttural baveux, tantôt il se met à hurler de façon criarde un son que je ne peux me résoudre à croire sorti de sa gorge, vraiment original, même si ce style sera par la suite maintes fois recopié. La production est excellente, la pochette intéressante et pleine de sens (pas de visuels accrocheurs du genre "c'est moi qui fera la pochette la plus immonde") et au final, nous avons un album culte pour tout fan de grind ou de death qui se doit ainsi de le posséder. Considéré comme une référence par la majorité des groupes extrêmes du moment, Napalm Death vient de signer là un album bombe qui contribua certainement au déclenchement du mouvement death et grind au début des 90's. Jamais encore un groupe n'était allé si loin dans la brutalité...

note       Publiée le vendredi 14 décembre 2001

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Dead26 › samedi 11 avril 2015 - 22:59  message privé !

De loin la meilleur introduction d'album que j'ai jamais entendu.... Lee Dorian is God !!!!!

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Demonaz Vikernes › mardi 17 mars 2015 - 15:34  message privé !

Quel album ! La première tuerie sans faute de Napalm Death. Et quelle intro, j'aurai adoré en entendre plus des morceaux avec des sonorités pareilles...

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taliesin › jeudi 20 septembre 2012 - 14:47  message privé !

Suis en train de m'écouter le remaster de 2012, miam ^_^

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Seijitsu › mardi 19 juin 2012 - 12:35  message privé !

C'est vraiment bien meilleur que Scum ce Napalm. Meilleure prod, meilleurs riffs et vocaux plus convaincants. Du très bon.

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taliesin › mardi 19 juin 2012 - 12:14  message privé !

Au niveau des 2 chanteurs, on oublie souvent de préciser que Mick Harris y va souvent de sa gueulante aux côtés de Lee...

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