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The Locust › S/T

cd • 20 titres

  • 1Moth-Eaten Deer Head
  • 2Brand New Set of Teeth
  • 3How to Build a Pessimistic Lie Detector
  • 4Nice Tranquil Thumb in Mouth
  • 5Dog Without a Collar (Run over Red Rover)
  • 6Perils of Believing in Round Squares
  • 7Normal Run of the Muck (Compensation for Conversation)
  • 8Stucco Obelisks Labeled as Trees
  • 9Straight from the Horses Mouth
  • 10Extra Piece of Dead Meat
  • 11Twenty-Three Full-Time Cowboys
  • 12Backbones of Jack Asses
  • 13Fixed Companionship, Ghost Town Irrationality
  • 14Skin Graft at Seventy-Five Miles Per Hour
  • 15High-Maintenance Libido, Bring the Whole Family
  • 16Well I'll Be a Monkey's Uncle
  • 17Halfway to a Worthless Ideal Arrangement (An Interlude to a Worthless I
  • 18Kill Roger Hedgecock
  • 19Hairspray Suppository
  • 20Cattle Mutilation

line up

Inconnu

remarques

chronique

Styles
hardcore
grindcore
Styles personnels
grind déjanté

Cet album non intitulé est le premier des sauterelles, ça se fête ! 16 min, records battu ! Mais pour moins de 40 balles (à l'époque), on va pas faire la fine bouche… Présenté au format d'un mini-CD dont le design se colle par superposition au dessin de l'artwork interne, ce disque est tout bonnement une bombe. The Locust pousse les potards d'un ou deux cran, Goldorak n'a qu'à se rhabiller: son fulguro-poing lui arrive direct dans le cul, sans vaseline. Là, on rigole pas, on s'esclaffe. C'est hystérique, c'est malade, c'est ultra rapide, c'est criard, c'est délirant, ultra fun, complètement assumé et surréaliste. Imaginez donc 4 gars jouant un screamo à la Orchid, mais qui remplacerait ces riffs tristounet par des épanchements synthétiques digne des meilleures daubes cinématographique d'Ed Wood. Le grand pas en avant ici concerne la production, bien plus "lourde" et moins crade, ce qui sied à ravir à cette esprit grind sophistiqué - toute proportion gardée bien entendu. Parfois, on songe à Discordance Axis pour la vélocité de certaines parties; d'autres, ce serait plutôt Godzilla bouffant un japonais et se battant contre une sauterelle atomique (tiens tiens). Un disque fédérateur qui ne fera rire que les milieux autorisés. Pour public averti.

note       Publiée le samedi 22 octobre 2005

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pierasite › lundi 10 mars 2008 - 16:58  message privé !
Aussi gigantesquement déjanté que la galette est petite. Ce premier album de The Locust fait office de bombe atomique électronique et épileptique. Du bon gros grind qui tâche mais où perce une maîtrise sans faille du sujet.
Damodafoca › mardi 9 octobre 2007 - 18:52  message privé !
oué , dansune interview récente ils admettaient trouvé residents un peu taré et leur préféré devo . Quoi qu'il en soit , le lien est réel ( pour les 2).
boumbastik › mardi 9 octobre 2007 - 15:58  message privé !
Dur dur de se farcir un album de LOCUST d'une traite. Soit ces gars sont cramés de l'hypophise, soit ils maîtrisent leur image à la perfection. Toujours est-il que THE LOCUST est un des rares groupes surréalistes (au sens artistique du terme) en activité. Me font un peu penser aux RESIDENTS, quelque part...
vargounet › samedi 22 octobre 2005 - 20:01  message privé !
Bonne chronique qui résume bien l'essentiel de ce disque . A écouter en boucle , ca peut rendre fou :)
Note donnée au disque :