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Paul Schütze › New maps of hell II : the rapture of metals

6 titres - 62:14 min

  • 1/ The Rapture of Concealment (7:22)
  • 2/ Rapture of the Drowning (9:13)
  • 3/ The Rapture of Ornament (6:03)
  • 4/ The Rapture of Metals (7:06)
  • 5/ Rapture of the Skin (11:11)
  • 6/ Sites of Rapture on the Lungs of God (21:19)

enregistrement

Angleterre, 1992

line up

Paul Schütze (instrumentation)

remarques

chronique

Une suite ? D'accord, mais pour quelles raisons ? Paul Schütze avait-il dès le départ autre chose sur le feu ou est-ce que le succès critique tout relatif récemment rencontré lui a fait emboîté le pas à son premier recueil ? Les notes de pochettes nous renseignent : "The Rapture of Metals" se veut le compagnon introverti de son prédécesseur. Et c'est vrai que la brise chaude qui circule ici nourrit l'espace de bourrasques colorées et odorantes, de ses nappes d'encens qui décorent les marches que nous gravissons une à une à l'approche du temple. "The Rapture of Metals" est un long cheminement vers l'introspection, vers une paix intérieure, comme la fleur qui se referme sur elle-même quand le dernier rayon de soleil a cessé de lui apporter sa chaleur. La sensibilité percussive de l'australien n'est pas prise en défaut, même si elle se présente pour l'occasion sous un jour beaucoup plus discret, voire même plus subtil. Les phrasés ne sont pas des boucles préprogrammées mais un jeu en temps réel qui donne à sa musique le côté humain et mouvant que les autres productions de ce style n'ont pas. Sur ce deuxième volume, c'est le Grand Orient qui est particulièrement mis à l'honneur, avec ses sonorités typiques, entre percussions japonaises, gongs indonésiens et instruments balinais. Que Schütze ait par ailleurs atteri sur Extreme, le label qui hébergea pendant longtemps le Muslimgauze de Bryn Jones, n'est donc pas pur fruit du hasard ; comme lui, il célèbre les cultures indigènes à travers le prisme des technologies occidentales. Finalement, plus Steve Tibbets que Miles Davis pour cette fois, ce deuxième tome de "New Maps of Hell" est une nouvelle réussite, même si celle-ci correspond beaucoup plus à l'idée standard que nous nous faisons de ce que devrait être la musique ambient (la dernière plage notamment). Vibrante et sincère, selon les affinités on lui préfèrera peut-être son premier tome pour son côté franchement plus inattendu.

note       Publiée le mercredi 24 août 2005

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