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Yendri › Inhaliere meine Seele und stirb

  • 2000 - Trisol, Tri 041 CD (1 cd)

cd | 12 titres

  • 1 Please, dear machine
  • 2 Inside the machine
  • 3 Robot
  • 4 Stahlkatakomben
  • 5 Bodyless
  • 6 The truth behind
  • 7 This is death
  • 8 Emptyness
  • 9 Dark skies
  • 10 No human contact
  • 11 Eternal infinity
  • 12 Iron fist

enregistrement

Machinespirit, Hamburg, Allemagne

line up

Yendri (chant, musique)

remarques

Le cd contient deux morceaux en bonus caché

chronique

Sacré(e?) brouille-pistes que ce(tte?) Yendri ! Personnage androgyne à l'imagerie et au look très goth, c'est pourtant une musique 100 % électronique qu'il (elle ?) nous propose. Ok, mais quel type d'electro ? Hé bien...un peu de tout ! Son premier album, hanté par la thématique des machines, est un véritable patchwork de tout ce qui peut se faire dans le domaine. Ainsi, 'Please, dear machine' démarre sur des bonnes bases EBM à la Front 242 pour se corser de touches Nine Inch Nails en cours de route, tandis que le charmeur 'Inside the machine' oscille plutôt du côté de la new wave et de la future pop. Atmosphères plus appuyées et agressives, voir malsaines, pour 'Robot' que ne renierait pas Trent Reznor. Et que dire de 'The truth behind' lui aussi assez calibré EBM mais en plus froid et clinique ? Sans parler du mélancolique 'Stahlkatakomben' tout en nappes glauques ou de 'Empytness' dans une lignée breakbeat agressive à la Prodigy, tout ça pour conclure en beauté par 'Iron fist' mélangeant rythmiques techno et saturations industrielles ambient. Yendri colle ses sons, les torture, les meurtrit de toutes les manières possibles, les passe à travers toutes sortes d'effets, casse ses beats, les accélère...Pareil pour la voix, quasi méconnaissable à chaque titre tant elle est malmenée par moult vocoders, pédales, échos et autres...'Inhaliere meine Seele und stirb' est donc résolument un album atypique et original, mais qui plus est de grande qualité car Yendri évite, aussi paradoxal que cela puisse sembler, le piège du fourre-tout électronique. D'emblée, on sent que c'est l'univers du personnage, un univers instable, en perpétuelle mutation, fidèle à la thématique de l'humain absorbé par la machine au point d'en éprouver de l'amour, de la haine, et cette pléthore d'éléments divers en vient à sonner tout à fait naturelle au fur et à mesure de l'album. A noter la présence de deux excellents bonus cachés, plus orientés dark wave glauque, véritable cerise métallique de ce brillant opus froid et torturé qui ne cache pas pourtant une forme de détresse, bien humaine celle-là.

note       Publiée le lundi 1 août 2005

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