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Aceyalone › Hip Hop and the world we live in

cd • 14 titres

  • 1Introduction2:38
  • 2I Think I Know Too Much4:10
  • 3Future Rockers4:20
  • 4Rapps on Deck3:02
  • 5Art Club3:06
  • 6Dirty Birdie5:12
  • 7Shooby Dooby4:14
  • 8Blink Blink3:25
  • 9Scribble on a Clean Surface3:51
  • 10Organic Electricity5:21
  • 11Bigger They Come4:51
  • 12Not When You Get Down4:18
  • 13Say3:43
  • 14Jack of All Trades3:28

enregistrement

USA, 2000-2002

line up

Aceyalone (mc), Elusive (platines)

remarques

chronique

Styles
hip-hop
Styles personnels
west coast > underground

Si le travail d'Elusive n'a pas toujours été des plus convaincants de par le passé, depuis qu'il accompagne le très respecté Aceyalone (Freestyle Fellowship), c'est comme s'il avait enfin trouvé chaussure à son pied. Et on le sait, de l'osmose générée par une telle association dépend toujours le feeling global qui se dégagera d'une telle plaque. C'est qu'on n'entre pas dans "Hip Hop and the World We Live in" n'importe comment... Il peut-être vu comme un projet à part dans la généreuse discographie du mc ; une collection de quatorze enregistrements échelonnés entre 2000 et 2002 en compagnie donc d'un des résidents les plus tardifs des Living Legends. Même si certains titres présentés ici figuraient déjà sur d'autres albums d'Elusive, "Hip Hop and the World We Live in" ne manque pourtant pas de cohésion. Ce dernier se laisse volontiers déborder par ses tendances les plus noires, créant la plupart du temps des atmosphères minimales et, pour tout dire, plutôt sombres, développées à partir d'un répertoire jazz parfois très subtilement retravaillé ("Rapps on Deck"). Dommage que les beats - que l'on aurait souhaité moins prévisibles - ne jouissent pas de la même ingéniosité. Et ces multiples références de nous renvoyer l'image d'un Gangstarr de retour d'un enterrement, aspect surenchéri par le flow relativement smooth assuré par Aceyalone, imperturbable, d'une flexibilité impressionnante. Le dj et le mc ont eu tout le temps de travailler leurs morceaux ; résutat payant puisque la symbiose fonctionne à merveille sur une multitudes de titres, l'un complétant parfaitement le jeu de l'autre : le violoncelle crispant de "I Think I Know Too Much", la contrebasse dégingandée de "Future Rockers" sur laquelle Aceyalone s'adapte sans forcer, le piano Morriconesque de "Art Club", les violons distants de "Blink Blink" ou encore les inquiétants "Organic Electricity", "Bigger They Come" et "Say" comme apothéose finale. Un album west-coast qui, sans être tout à fait à l'ouest, mérite qu'on s'y attarde.

note       Publiée le jeudi 28 juillet 2005

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azfazz › lundi 8 décembre 2008 - 01:46 Envoyez un message privé àazfazz

C'est dommage de n'avoir que ce disque de chroniqué ici, loin, loin d'être au niveau des deux premiers opus d'Aceyalone. La faute pour moi principalement due à un manque de cohérence de l'ensemble, tout le contraire de "Book of Human Language".

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CeluiDuDehors › jeudi 24 août 2006 - 17:48 Envoyez un message privé àCeluiDuDehors
a quand les chros de Freestyle Fellowship??? un des meilleurs trucs de rap à avoir foulé la Terre!
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CeluiDuDehors › jeudi 24 août 2006 - 17:43 Envoyez un message privé àCeluiDuDehors
bof...Aceyalone régresse de plus en plus!
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