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Björn Olsson › Instrumentalmusic... to submerge in... or disappear through

12 titres - 12 min

  • 1/ Bohusländsk Fanfar (4:24)
  • 2/ Avtagande Verklighet (3:25)
  • 3/ Minnesstund (7:58)
  • 4/ Mellanspel (5:17)
  • 5/ Vaggvisa för Flyktbenägna (5:42)
  • 6/ Visionen Vecklar Ut Sitt Landskap (2:14)
  • 7/ Borta Fast Hemma (2:29)
  • 8/ Melankolins Långa Arm (1:34)
  • 9/ Hällekindsvalsen (4:06)
  • 10/ Stjärnklar Natt (7:40)
  • 11/ ... Eller Kanske Bara Ett Luftslott (0:50)
  • 12/ 1996 (2:56)

enregistrement

Ola Svantesson's House, Hällekind, Bohuslän, Suède, mai-juin 1997

line up

Björn Olsson (orgue, guitare, mandoline, voix), Pontus Ottestig (batterie), Johan Forsman (basse), Ola Svantesson (piano électrique, trompette), Johan Andersson (guitare), Patrick Caganis (guitare), Mats Johansson (basse), Ralf Lennart Gyllenhammar (accordéon), Anja Ryne (chant), Mattias Hellberg (harmonica)

remarques

chronique

Styles
progressif
ambient
pop
Styles personnels
néo psychédélique

Merde ! J'étais persuadé d'en avoir déjà parlé de ce disque. Perdu dans le bug de ce début d'année ? Non, je ne pense pas. Alors où, comment, pourquoi ? D'où me vient cette impression ? C'est que ce premier disque de Björn Olsson possède le charme vaporeux d'un souvenir qui vous colle à la peau. De quoi vous rendre amnésique. En ces temps de doux retour à un psychédélisme gentil, de Mercury Rev à Air, un album tel que celui-ci ne surprend plus. Pourtant, la séduction opère de manière quasi instantanée. On en a longuement parlé ; le lourd tribut que toutes ces formations actuelles doivent au Pink Floyd de Syd Barrett est plus qu'évident. Et cet album ne fera pas exception. "More" et "Obscured by Clouds" sont finalement les seuls à avoir engendré des petits. "Dark Side of the Moon", lui, s'est contenté de faire des pépettes. Des guitares acidulées, un léger flanger, une wah-wah discrète mais efficace, des accords simples qui se perdent dans une aquarelle de reverbs. Des claviers vintages aux sonorités chaudes mais datées. Une brume épaisse dont on pourrait presque sentir l'odeur. Une batterie légère, enfin, perdue dans un recoin de notre oreille gauche, comme un écho persistant. Et nos membres de s'engourdir, de se laisser emporter par le sommeil. Tout cela est vrai, mais ce paysage fantômatique doit en réalité bien plus à Bo Hansson qu'aux effluves mycologiques du Floyd. Car, en bien des points, "Instrumentalmusic... to submerge in... or disappear through" fait figure de "Lord of The Rings" bis. Oui, je n'ai pas employé le mot réactualisé, et à juste titre ! Parce que tout simplement les sons utilisés ici ne font aucune concession aux techniques modernes. Bien qu'enregistré en 1997, rien, absolument rien, ne laisse transparaître une telle chose. On pourrait en effet imaginer sans peine que cet album ait été réalisé trente ans plus tôt, au point qu'il vous sera aisé de duper n'importe quel amateur du célèbre multi-instrumentiste suédois qui croira découvrir là un album inédit enfin déterré. Songez aussi à l'étrangeté des vents sortis des abîmes qui referment les portes du délire de Yes, annonçant la venue de "Soon". Vous y êtes ? Oui ? Maintenant, fermez les yeux, et oubliez... tout !

note       Publiée le mercredi 22 juin 2005

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boumbastik › jeudi 13 décembre 2007 - 15:18  message privé !
m'a l'air bien sympa, ce machin... aucun commentaire ? RRrroooo...