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Painmuseum › Metal for life

12 titres - 49:02 min

  • 1/ The Divine Birth Of Tragedy (1:01)
  • 2/ Speak The Name (4:59)
  • 3/ Hosanna Hosanna (4:27)
  • 4/ Words Kill Everything (4:33)
  • 5/ American Metalhead (4:06)
  • 6/ Dogs In A Cage (3:42)
  • 7/ Live And Die (3:59)
  • 8/ Burn Flesh Burn (4:01)
  • 9/ PainmuseuM [Metal For Life] (4:47)
  • 10/ Bloody Wings (4:36)
  • 11/ I Am Your Keeper (4:41)
  • 12/ Scars in Black (4:10)

enregistrement

Planetary Studios, New York City, USA, 2004

line up

Steve Digiorgio (basse), Metal Mike Chlasciak (guitare), Bobby Jarzombek (batterie), Tim Clairborne (chant)

remarques

chronique

Styles
metal
Styles personnels
heavy thrash

Raté : ce n'est pas du progressif ! Dorénavant, faudra être vigilant car même mes chroniques sont susceptibles de vous intéresser... Si, si, vous verrez ; ça finira bien par arriver un jour, tôt ou tard... Après une intro aussi brève qu'éloquente, "Metal for Life" déploie sans plus attendre tous les atouts de sa musique sombre : presqu'instantanément "Speak the Name" ravive en moi le souvenir de ces bons vieux thrasheurs de Testament. Un rapide coup d'oeil au line up confirme cette impression tenace ; Steve DiGiorgio et Metal Mike Chlasciak en font partie. Mais pas que. Et en même temps, on peut se demander qui n'a pas fini par atterir chez Testament... DiGiorgio, que l'on a eu entre autres tout le loisir d'apprécier aux côtés de James Murphy, officia aussi au sein de Halford avec le même Chlasciak, et même le batteur Bobby Jarzombek que l'on retrouve ici, finalement sans surprises. Voilà donc un combo qui a déjà eu l'occasion de faire longuement parler la poudre et qui, semble-t-il, n'a plus grand chose à prouver. Très sûr de lui, le guitariste leader n'hésite pas à faire apparaître en bonne place son nom sur la pochette. Faut dire aussi qu'il est l'auteur de toutes les compositions du présent album. Il laisse au chanteur de Hatred le soin d'y coller des textes qui ne s'amusent pas à éviter les poncifs du genre, bien au contraire ; il les cultive, les assume. Dans une veine heavy thrash pleinement revendiquée ("Words Kill Everything", "American Metalhead"), Painmuseum s'éloigne parfois de ces structures aux variations subtiles pour se disperser par moments dans des exercices dispensables sonnant en réalité comme un pastiche de mauvais Alice Cooper ("Bloody Wings"). Néanmoins, avec son lot de plages percutantes, Painmuseum réalise un album sauvage, sans temps morts, qui porte en effet par endroits la patte du combo de Rob Halford ("Scars in Black"), un disque si plaisant qu'on se l'imaginerait bien volontiers en tant qu'illustration sonore pour égayer les interminables parties de Grand Theft Auto.

note       Publiée le jeudi 16 juin 2005

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metalheadoldschool › samedi 18 décembre 2010 - 21:48  message privé !

putain d'album et surtout ce chanteur ! il ma assez influencé dans le sens ou c'est du metal extremême e avec des variations death/thrash et heavy metal, respect, y 'en a marre de ces chanteur limités(sont ils des chanteurs?) qui font de la bouillie dans les graves, monotes sans émotions, alors que sur ce metal for life, l 'agression n'est que supplémentaire avec toutes ces facettes, spek the name tue, impressionnant !

R_ONE › jeudi 16 juin 2005 - 22:51  message privé !
Elle killz la pochette !!!
Arno › jeudi 16 juin 2005 - 22:14  message privé !
C'est gentil Proggy, mais tu risques de fâcher les tHrasheurs...