Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesDDimmu Borgir › Enthrone darkness triumphant

Dimmu Borgir › Enthrone darkness triumphant

cd • 11 titres

  • 1Mourning Palace
  • 2Spellbound (by the Devil)
  • 3In Death's Embrace
  • 4Relinquishment Of Spirit And Flesh
  • 5The Night Masquerade
  • 6Tormentor Of Christian Souls
  • 7Entrance
  • 8Master Of Disharmony
  • 9Prudence's Fall
  • 10A Succubus In Rapture
  • 11Raabjorn Speiler Draugheimens Skodde

enregistrement

Enregistré au studio ABYSS (Suède) en Janvier 1997 par Peter Tagtgren. Produit par Dimmu Borgir. Paroles et Musique de Dimmu Borgir.

line up

Stian Aarstad (claviers), Nagash (basse), Shagrath (Guitares, Chant), Silenoz (Erkekjetter Silenoz) (guitares), Tjodalv (batterie)

remarques

chronique

Styles
metal extrême
black metal
Styles personnels
black symphonique

Ce troisième album de Dimmu Borgir est sans conteste l'album de la révélation : la collaboration avec Peter Tagtgren fait des merveilles et offre au groupe un son carrément excellent, qui met l'auditeur dans des conditions optimales pour profiter de compositions à la fois simples et directes, marquant les esprits dès la première écoute. Difficilement classable, le style de Dimmu Borgir est ici un savant mélange de black, de heavy et même de gothique, qui se démarque par une utilisation très prononcée des claviers, que ce soit en termes d'ambiances avec des nappes de synthés ou de mélodies au piano. Les musiciens sont très adroits, l'interprétation est irréprochable, et les titres se suivent et se complètent idéalement, apportant chacun une pierre à un édifice que rien ne semble pouvoir faire vaciller. Les riffs sont très accrocheurs et très mélodiques, portés par une section rythmique impeccable, l'ensemble se mariant parfaitement avec le chant lugubre et malsain de Shagrath et les ambiances symphoniques prodiguées par Stian Aarstad. Pour ce qui est des paroles, on reste dans les thèmes classiques du culte de satan et de la haine anti-chrétienne, de façon parfois très directe, ce qui poussera d'ailleurs la maison de disque à prendre la décision de ne pas imprimer sur le livret les paroles du titre "Tormentor Of Christian Souls", les jugeant un peu trop "explicites". D'une fraicheur et d'une qualité étonnantes, "Enthrone darkness triumphant" est assurément un tournant décisif dans la carrière de Dimmu Borgir, l'album qui va lui permettre de se réveler au plus grand nombre, et de conquérir la place qui est la sienne aujourd'hui...

note       Publiée le lundi 19 novembre 2001

réseaux sociaux

tags

Vous devez être connecté pour ajouter un tag sur "Enthrone darkness triumphant".

notes

Note moyenne        119 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Enthrone darkness triumphant".

commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Enthrone darkness triumphant".

julius_manes › jeudi 31 juillet 2014 - 22:01  message privé !

Bal-Sagoth?

Pohjola76 › jeudi 31 juillet 2014 - 21:06  message privé !

Dimmu Borgir, black symphonique du pauvre ? C'est mon sentiment en tout cas. Les mélodies sont dignes d'un Charly Oleg (et encore, je ne suis pas un connaisseur éclairé de son oeuvre), aussi effrayantes qu'un épisode de "Ma sorcière bien aimée". Ce n'est pas nécessairement en mauvais album (d'où ma note) mais le black sympho a tellement mieux à offrir.

Note donnée au disque :       
Spektr › dimanche 3 octobre 2010 - 19:28  message privé !

Bof, moi ça m'a toujours donné des envies de chiasse en tout cas.

Note donnée au disque :       
E. Jumbo › jeudi 13 mai 2010 - 19:46  message privé !

Globalement inintéressant mais en effet on peut y trouver une sorte de plaisir régressif... Pas foncièrement désagréable de temps en temps, à condition d'être tolérant (les paroles sont navrantes par contre). Sinon, rien à faire, j'adore "In Death's Embrace" et "Entrance" qui contiennent chacun un passage vraiment beau, peut-être kitsch j'en sais rien mais qui me rend tout chose.

Note donnée au disque :       
Potters field › mardi 2 mars 2010 - 10:39  message privé !

à titre tout personnel, j'y retrouve les mêmes choses que dans cradle. rigoureusement le même plaisir completement regressif d'un wolfheart de moonspell, y compris les claviers tres "générique de Champs-Elysées". en omettant les photos de groupe pourraves, on pourrait sans doute y voir du premier degré.