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Adrian Belew › Twang bar king

  • 2003 - Island, UICY-9238 (1 cd)

cd | 12 titres

  • 1 I'm Down [2:56]
  • 2 I Wonder [4:40]
  • 3 Life Without a Cage [3:20]
  • 4 Sexy Rhino [0:37]
  • 5 Twang Bar King [1:26]
  • 6 Another Time [3:05]
  • 7 The Rail Song [5:41]
  • 8 Paint the Road [3:20]
  • 9 She Is Not Dead [4:42]
  • 10 Fish Head [4:31]
  • 11 The Ideal Woman [4:12]
  • 12 Ballet for a Blue Whale [4:44]

enregistrement

Full Sail Mobile, CV Lloyd Complex, Champaign, Illinois, USA, février - mars 1983

line up

Adrian Belew (guitare, percussions, chant), Christy Bley (piano, choeurs), William Janssen (saxophone, clarinette basse, choeurs), J.Clifton Mayhugh (basse, choeurs), Larrie Londin (batterie)

remarques

Il s'agit du pressage cartonné japonais à tirage limité

chronique

Styles
pop

Maintenant qu'Adrian Belew a jeté les bases de son champ d'investigation, qu'est-ce qui pouvait bien nous attendre sur son second opus ? Des titres ayant subi pour la plupart une courte mais significative élongation laissent à penser tout simplement que le guitariste va se contenter d'extrapoler les orientations assumées sur "Lone Rhino". L'enthousiasme et la magie qui opéraient à l'écoute de son prédécesseur ont hélas bien du mal à se frayer un chemin sur cette collection de titres, bien exécutés, mais dans l'ensemble dépourvus de personnalité. C'est sur "Twang Bar King" que l'on trouve les premières traces évidentes de ce côté Beatlesque qu'on viendra reprocher à Adrian Belew tout au long de sa carrière. Choix curieux en effet que celui d'entamer son second disque par une reprise de "I'm Down" (exercice auquel se sont pliés de nombreuses autres personnalités, même Yes ! - cfr le box Yesyears). La première face défile à toute vitesse malgré le manque évident d'ingéniosité qui a jusqu'à présent toujours titillé notre curiosité. "Sexy Rhino", un pastiche à la Barry White, et la plage titre, un rock façon Todd Rundgren, marquent une pause avant d'enchaîner sur "Another Time" et "The Rail Song" qui nous laissent malheureusement sur notre impression de départ. Quand "Paint the Road" reprend les choses en main à l'entame de la seconde face, c'est le King Crimson de "Thela Hun Ginjeet" qui fait irruption dans nos enceintes. Est-ce donc là tout ce que Belew est capable de nous offrir pour éveiller nos sens ? Un peu maigre comme compensation. L'amusant "The Ideal Woman", les quelques innovations techniques de "She is not Dead" ou encore la touche atmosphérique du dernier titre (Pat Metheny quelqu'un ?) démontrent une ferme volonté à se montrer plus ambitieux de ce côté-ci du trente trois tours. Mais il s'agit d'éléments bien trop diffus que pour permettre de changer fondamentalement la donne d'un disque qui, à bien des égards, comme par exemple sur "Fish Head", nous fait songer au Bowie de "Never Let Me Down" ; c'est clair, c'est loin d'être son meilleur... On ressort du disque sans avoir été envahi par une vague d'émotion, si ce n'est peut-être celle d'un ennui embarrassé.

note       Publiée le lundi 16 mai 2005

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merci pour le fusil... › mardi 27 février 2007 - 19:57  message privé !
la légende dit que faute de budget conséquent , il a du dessiner lui même la pochette.Le monde est cruel...