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J.e.t. › Fede, speranza, carita

5 titres - 40:19 min

  • 1/ Fede, Speranza, Carita (10:56)
  • 2/ Il Prete e il Peccatore (11:10)
  • 3/ C'e' Chi Non Ha (6:35)
  • 4/ Sinfonia per un Re (7:59)
  • 5/ Sfogo (3:39)

enregistrement

Milan, Italie, 1972

line up

Piero Cassano (claviers, orgue), Pucci Cochis (batterie), Aldo Stelita (guitare, chant), Carlo Mallare (basse, marimba, violoncelle, vibraphone)

remarques

Il s'agit du pressage cartonné japonais à tirage limité

chronique

Styles
progressif
Styles personnels
hard symphonique

Vous êtes bien placés pour le savoir ; le jour où vous vous êtes rendus compte que le black metal c'était définitivement votre came, il vous en fallait de plus en plus. Vous mangiez à tous les râteliers pour satisfaire votre appétit d'ogre. Alors, ayez l'indulgence de projeter votre expérience dans d'autres domaines, et comprenez que nous sommes tous logés à la même enseigne ; esclaves d'un conditionnement que nous avons nous-mêmes choisis. J.E.T. est encore un de ces groupes progressifs italiens au son rugueux. A la manière d'un Museo Rosenbach ou d'un Campo di Marte, c'est une musique aux relans hard assez prononcés. Biglietto per l'Inferno semble même être le point de comparaison le plus adéquat, d'autant que les textes des deux formations sont clairement d'inspiration religieuse. Comme à chaque fois, des écoutes répétées s'avèreront utiles pour bien s'imprégner de l'atmosphère du disque, juste ce qu'il faut comme complexité dans les structures pour satisfaire les amateurs, mais sans réelle audace mélodique ou harmonique. Un premier titre assez redoutable, aux riffs appuyés et à l'orgue Hammond déchaîné, présente J.E.T. comme une formation qui peut aussi se reposer sans sourciller sur une section rythmique solide qui accentue grandement le côté dynamique de l'ensemble. La seconde face se dilue plus volontiers dans un symphonisme à l'italienne dont "Sinfonia per un Re" en incarne le très concluant aboutissement. Grandiloquence, lyrisme, dramaturgie ; les ingrédients usuels. Néanmoins, il n'y a rien ici qui soit au dessus des canons déjà élevés précédemment par le genre. "Feda Sperenza Carita" pourra malgré tout enrichir votre collection d'un titre supplémentaire si, à la base, vous êtes réceptif au genre. Une anecdote amusante pour conclure, à l'adresse de ceux qui connaissent : peu après la publication de ce disque, la chanteuse Antonella Ruggiero les rejoindra, accompagnée du batteur des Museo Rosenbach. Ils changeront alors leur nom pour Matia Bazar !

note       Publiée le mercredi 11 mai 2005

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Note moyenne        3 votes

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Coltranophile › mercredi 3 mars 2010 - 14:04  message privé !

Ce disque bénéficie d'une grosse réputation auprès des amateurs de prog. Bon, soit, quelques bons riffs, un premier morceau avec de très très bons moments et quand même des gouttes de guimauve qui coulent du plafond et un "Sinfonia.." qui est à peu près du même acabit. Le reste est assez anecdotique. Franchement, pas de quoi se réveiller la nuit.

Note donnée au disque :