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To Separate The Flesh From The Bones › Utopia sadistica

25 titres - 27:23 min

  • 1. Meatbash - 2. Cold Cuts - 3. Rotten Siege - 4. The Final Extinction - 5. Preternatural Pervert - 6. Meretricious Murderess - 7. Disconsolated Suffer - 8. Pussyfer - 9. Amputated Whore - 10. Conflagration - 11. Absolute Holocaust - 12. Mass Of Vipers - 13. Brain Drain Faucet - 14. The Rot - 15. Art Of Aggresion - 16. The Spoon - 17. Bare Your Wounds For Me - 18. Reek Of Excrete - 19. The Revolt - 20. Mutilated Virgin Slut - 21. Profanity - 22. Drowned In Semen - 23. The Manticore - 24. Drunk & Nauseous - 25. Condition Dead

extraits audio

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enregistrement

CCPC studios, helsinki.

line up

Herr Arschstein (Vocals, Guitar), Rot Wailer (Bass, Pus), Sypope (Drums)

remarques

guest : J. Offalmangler (Jeff walker), Ejaculating Maggot, Sperman d'Cay, Sir Analton

chronique

Styles
metal extrême
Styles personnels
grind

Et hop encore un projet du sieur Pasi Koskinen, il enchaîne sérieusement en ce moment. Le plus étonnant, c'est que la qualité est au rendez-vous. Bizarre, je ne m'imaginais vraiment pas çà quand j'ai croisé son nom pour la première fois su le "Elegy" d'Amorphis ! Et pourtant, son énième projet nommé To Separate The Flesh From The Bones a réusis le pari de me ramener en ces vertes années ou "Reek of putrefaction" et "Symphonies of sickness" tournaient en boucle chez moi. Pour parvenir à ses fins, l'ami Koskinen s'est entouré d'un line-up étonnant avec le bassiste d'Amorphis (qui verse plutot dans le rock 70's désormais) et le batteur de... Him ! Ca alors ! Mais bon tout ceci est censé rester secret, alors chuut... Reste que la surprise est énorme pour moi, comme quoi, il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué". Car ce disque, c'est du pur grindgore, du vrai, du bon ! Des morceaux d'une minute en général, trois riffs "straight in your face" et c'est parti on envoie la purée ! Ce "Utopia sadistica" ne révolutionne rien, il est dailleurs d'après ses auteurs un hommage au style. Ainsi on retrouve tous les gimmicks du style : gros blasts énormes et vraiment grind (vraiment je suis sur le cul du jeu du batteur, c'est fait pour le grind !) alternés avec passages bien rapides, breaks mid tempos ("Amputated whore" est ENORME), passages limites épiques avec ce chant criard qui éructe jusqu'à l'apoplexie, combats growls/chant criard... Tout est là. Et en prime, cerise sur le gateau ! Jeff Walker Himself vient pousser la chansonnette sur quelques morceaux ! Si ça c'est pas la classe... Pour le reste, on notera un disque court, qui passe comme une lettre à la poste (et qui arrive à destination), dôté d'un son énorme et adapté. Non, cela fait vraiment du biend ebouffer du bon grind old school comme çà, avec ce côté punky, bien fait et sacrément défoulatoire

note       Publiée le lundi 28 février 2005

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Potters field › mardi 29 janvier 2008 - 17:41 Envoyez un message privé àPotters field
merde, comment j'ai pu passer à côté de ce truc moi ? va vite falloir que je repare cet oubli, que dis-je, cette erreur.