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Inade › The crackling of the anonymous

10 titres - 64:58 min

  • 1/Eternity's crevice
  • 2/Disconnecting states
  • 3/Chapel perilious
  • 4/Caldera
  • 5/To those...
  • 6/Titan in shivering sand
  • 7/Quartered conclusion
  • 8/Reiteration of void
  • 9/Breath like ground glass
  • 10/The engine of space

enregistrement

Enregistré au studio Light Channel, Allemagne, 1997-2001

line up

René Lehmann & Knut Enderlein (tous instruments)

remarques

cd digipack 3 volets

chronique

Styles
ambient
Styles personnels
dark-ambient

Chaque sortie de la Loki Foundation depuis dix ans est toujours une source de réjouissances en matière d'ambient industrielle et rituelle. Révélé par ce même label à ses débuts, Inade est certainement l'un des plus grand projet dark-ambient européen que l'on puisse comparer au génie de Lustmord, sans qui ce genre serait resté dans les limbes. Avec 'Aldebaran', sorti en 1996 (et réédité en 2000), Inade se classait déjà plus qu'honorablement au palmarès des grands du genre ambient. Avec ce 'Crackling of the anonymous' qui aura mis 4 années à voir le jour, les allemands nous livrent sans aucun doute leur chef-d'oeuvre, un disque à posséder absolument pour qui voudrait s'essayer aux voyages intersidéraux de l'esprit humain, flirtant avec les abysses, les trous noirs de la conscience et les environnement désincarnés. Tel un rituel sacré évoluant de façon linéaire vers un but précis, les nappes et les sonorités teintes de réverb' se fondent en une masse lourde et volatile à la fois, tel un Raison D'Etre par endroit ('Disconnecting states') mais surtout Lustmord, en beaucoup moins minimaliste. Les percussions mises en avant sur 'Chapel perilious' par exemple marquent la mesure d'une épopée solitaire à travers un vide en perpétuelle évolution, une chute libre sans fin et vertigineuse. Ne cherchez pas à vous raccrocher à quelque chose de tangible, la réalité est bannie de cet univers, transcendée par des visions spectrales ('Caldera', 'Titan in shivering sand') et écrasantes. Une oeuvre massive, homogène, cohérente et captivante, qui marque par son impeccable production (si vous êtes bien équipés en basses, quel régal !). Serez-vous suffisamment téméraire pour franchir le seuil de l'infini ?

note       Publiée le jeudi 3 février 2005

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Damodafoca › vendredi 22 juin 2007 - 22:12  message privé !
PUTAIN : je suis allé acheter ce dixe aujourd'hui , sur le cd , le meme motif que sur la pochette: pas d'anomalie visible: je le mets dans ma platine, surprise!! Je me retrouve avec une compil affichant 28 morceau de yukulélé ( véridique) ...
juj › vendredi 3 février 2006 - 14:18  message privé !
un petit cran en-dessous d'aldebaran à mon goût ; les ambiances plus ethniques et veloutées sont certes agréables et toujours assez profondes, mais j'en resterai à 5
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Nokturnus › vendredi 23 décembre 2005 - 16:01  message privé !
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Alors la.... Mon premier Inade et je dois dire que je me suis laissé completement captivé par leur musique. Je confirme l'effet d'infini que contient cet album, on tombe dans une faille ou meme le temps n'a plus lieu.
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Macbeth › mardi 13 décembre 2005 - 00:25  message privé !
Après avoir cherché en vain leur Burning Flesh, j'avais lâché l'affaire, préférant ronger mon frein l'oreille collée sur Greatest Death, jusqu'à ce que cette chro réveille mon appétit enfoui (réveil tardif je sais). Cette fois-ci j'ai eu plus de chances et ça est bonheur car ce truc est HENAURME, tout ce que j'aime dans le glauque ambient élevé pour ainsi dire au carré (pour moi "Chapel Perilious" ou "Titan...", c'est carrément du Archon Satani rêvé) : noirceur à couper au couteau, subtilité des textures, profondeur abyssale du son, personnalité, folie et puissance chtonienne. Greuuuuuhhh!
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Twilight › jeudi 3 février 2005 - 23:52  message privé !
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Voui voui, Marco, je parlais des albums...Je connais aussi leurs vinyls