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Paul Roland › Roaring boys

  • 1991 • New rose rose 277 CD • 1 CD

cd • 14 titres

  • 1Roaring boys
  • 2Resurrection Joe
  • 3Christine
  • 4The executioner's song
  • 5Thunderbird
  • 6Sad sweet smile
  • 7Tarot
  • 8The poets and the painters
  • 9Doctor Rocque
  • 10The ministrel's song (is all our love in vain ?)
  • 11Come to the sabbath
  • 12Hurdy gurdy man
  • 13Who do you love ?
  • 14Red cadillac and a black mustache

extraits vidéo

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enregistrement

Elsewhere Studios, Kent, Angleterre, septembre 1991

line up

Paul Roland (chant, guitare sèche), Derek Heffernan (guitares), John Tracey (basse), Chris Randall (claviers), Jenny Benwell (violon), Simon Jeffrey (batterie), John Gallagher (violoncelle), Phil Smith (saxophone, clarinette), Dave Crosby (flûte)

remarques

chronique

Styles
pop
rock
Styles personnels
rock sombre / pop wave excentrique

Après son excellente compilation d'inédits, 'House of dark shadows', Paul Roland nous revient avec un nouvel opus qui balance entre électricité et mélancolie. Ainsi, des morceaux comme 'Roaring boys', 'Resurrection Joe', 'Thunderbird', 'Tarot' ou 'Doctor Rocque' sont du rock typique de notre british dandy, hérité en droite ligne du glam et de la new wave, le tout enrichi de touches de violon qui donnent cette teinte si particulière. Ces pièces sont entrecoupées de chansons où la tristesse est reine, 'Christine', ballade pop wave où un amoureux endeuillé croit reconnaître celle qu'il a aimé dans une autre (mention spéciale pour les parties de clavecin), 'Executioner's song', mélange de néoclassique et de folk pour narrer la nostalgie du bourreau condamné à la retraite par manque de clients, le très beau et triste 'Poets and the painters' ou le spleen d'un artiste ayant perdu sa muse...Bref, du Paul Roland tout craché nous contant ses histoires à la fois douce et amères, cyniques et tragiquement drôles (encore que cet aspect soit nettement moins marqué ici). J'ai gardé à part 'Come to the sabbath', l'une des pièces les plus noires écrites par notre ménestrel moderne: roulements de batterie quasi rituels, guitares lourdes et grinçantes, avec au milieu un sample de film décrivant une scène de messe noire...rarement, notre homme s'est montré si ouvertement sombre dans son écriture. Les trois chansons qui suivent ne sont pas de sa plume mais des reprises pour guitare sèche et basse de Bo Diddley, Donovan Leitch et Warren Smith et leur ambiance un brin blues rock contraste assez singulièrement avec le reste même si l'exercice n'est pas neuf chez Paul Roland. Ma remarque est toujours la même, sympathique mais loin de la qualité de ses propres compositions. Il n'empêche, Paul Roland nous livre une fois de plus un bel album.

note       Publiée le mardi 4 janvier 2005

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augustederlette › dimanche 3 mai 2009 - 11:50  message privé !

Bien vue la messe noire introduite au milieu de 'Come to the sabbath': c'est en effet le morceau le plus connu de Black Widow, groupe prog à tendance sataniste de l'entre-décade 60's-70's qui en pratiquait justement sur scène. Les petits malins de Black Sabbath vont reprendre un peu plus tard l'idée à leur compte, quoique en l'édulcorant un peu au demeurant....