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Ronruins › Ketsunoana

16 titres - 48:03 min

  • 1/ Death Health (1:19) - 2/ Burning Moon (5:21) - 3/ Sinra Bansho (1:57) - 4/ Possible Nuns (1:12) - 5/ Skindiving in Tokyo Bay (3:24) - 6/ Wam-Bam (1:49) - 7/ Wisiwig (5:05) - 8/Talkin' About Ketsunoana in the Afternoon (1:24) - 9/ Black Hole in My Head (2:32) - 10/ Poof! (4:15) - 11/ Stop, Start, Die (1:46) - 12/ Super Pussy (6:43) - 13/ Pharmakon (1:19) - 14/ The Ufos Have Landed (3:48) - 15/ Big Balls (3:55) - 16/ Swing Time (2:14)

enregistrement

The Bomb Shelter, Oakland, Californie, USA, 28 février 1997

line up

Ron Anderson (guitare, clavier, voix), Hisashi Sasaki (basse, voix), Tatsuya Yoshida (batterie, voix)

chronique

Styles
hardcore
Styles personnels
expérimental > noise

Amateurs de bruit et de fureurs, "Ketsunoana" est un disque qui va à coup sûr vous combler d'aise. Si vous êtes un inconditionnel des Ruins, vous n'auriez pas du passer à côté de ce projet hors normes, plus bruyant mais pas nécessairement plus déstabilisant que "Saisoro" ou "Tohjinbo", les deux disques-rencontre de Derek (Bailey) & The Ruins... Malgré une qualité d'enregistrement qui laisse quelque peu à désirer, rappelant sans heureusement s'y apparenter complètement le recueil compilatoire "Refusal Fossil", RonRuins est une suite lobotomisante de 16 titres improvisés en concert, puis remontés en studio par le Ron de RonRuins, Ron Anderson, leader des impossibles Molecules. Pour ceux qui l'ignorent encore, Ron Anderson est un guitariste bruitiste experimental dont l'absence quasi total de concession lui confère une image de fou furieux tout simplement indomptable. Il a régulièrement collaboré avec bon nombre d'activistes de la scène noise japonaise, Tatsuya Yoshida bien sûr (avec qui d'ailleurs il partage l'affiche d'un disque en duo) mais aussi Melt Banana pour ne citer qu'eux. Bref, inutile de vous faire un dessin ; à la violence des cassures rythmiques des Ruins qui se sont depuis bien imprégnées dans les recoins les plus maléables de votre cervelle, vous pourrez y ajouter désormais, à l'écoute de ce "Ketsunoana", les irritations guitaristiques de l'américain qui, comme toujours, semblent n'avoir pour seul but que de perdre l'auditeur dans un dédale de sonorités inextriquables. En 2001, Yoshida prendra en charge la publication d'une seconde rencontre, providentielle cette fois, intitulée "Big Shoes" et publié sur son label Magaibutsu en compagnie de Haco, égérie de la scène alternative nippone et chanteuse de After Dinner.

note       Publiée le dimanche 2 janvier 2005

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cmpfmb › mercredi 2 février 2005 - 21:31  message privé !
si quelqu'un est interessé j'en ai un a vendre. cmpfmb@yahoo.fr
Trimalcion › lundi 3 janvier 2005 - 22:46  message privé !
avatar
Ce que j'aime dans les Ruins, ce sont aussi les compos de Yoshida. J'espère donc qu'ici on n'est pas dans l'impro totale. Pour ce qui est du son crade...tant mieux, c'est ça que j'aime dans ce genre de musique ; j'essaierai de mettre la main dessus.