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Death Angel › The ultra-violence

8 titres - 45:22 min

  • 1/ Thrashers
  • 2/ Evil priest
  • 3/ Voracious souls
  • 4/ Kill as one
  • 5/ The ultra violence
  • 6/ Mistress of pain
  • 7/ Final death
  • 8/ LFPS

enregistrement

Banquet sound studios, juin 1986, Californie.

line up

Andy Galeon (batterie), Gus Pepa (guitare), Rob Cavestany (guitare), Mark Oseguada (chant), Dennis Pepa (basse)

chronique

Styles
metal
thrash metal
Styles personnels
thrash

Attention album culte ! Vénéré par beaucoup, et à juste titre, dans le petit monde du thrash, ce "The ultra violence" est le genre d'album qui doit figurer dans toute discothèque de bon metalleux. Le genre de disque qui traverse les années sans prendre une ride, traversant les âges et les styles sans perdre une once de puissance et d'énergie. De l'énergie ! Alors ça il y en a dans ce disque ! De la fougue aussi, et des putains de riffs, et des putains de solo, et et... stop. "The ultraviolence" n'est pas une référence pour rien : tous les éléments du thrash "bay area" sont là sous leurs plus beaux atours. Compos dévastatrices, riffs de tarés, rythme enlevé, chant typique thrash de l'époque c'est-à-dire chanté/hurlé, et surtout bourré de hargne. Les compos sont évidemment là, et elles valent le détour. "Thrashers" et son riff d'entrée qui annonce la couleur, "Evil priest" et ses accélérations implacables, "Voracious souls" aux mid tempos implacables, "The ultraviolence" qui reprend le thème de l'exorciste pour une chanson instrumentale thrash de plus de 10 minutes, "Mistress of pain" et "Final death" qui repartent de plus belle avec leurs solos et autres chevauchée dans le monde du heavy, et enfin "LFPS" qui conclut ce disque sous la forme d'une instrumentale thrash avec quelques guitares classiques... Bref, un album qui a en plus le mérite d'être construit, et de ne pas faire simplement étalage de riffs... Un disque véritable témoignage d'une époque, superbement inspiré, qui marqua le genre d'une patte indélébile... Longtemps j'ai hésité entre le 5 et le 6 comme sentence finale, "Thrashers" étant une chanson qui tient plus difficilement la durée face à ses camarades, le chant de Oseguada étant parfois un peu horripilant, et un certain groupe nommé Vio-Lence sortira l'année suivante un disque encore meilleur, mais tout de même... Ces gars-là n'avaient que 15 ans et ont réussi à pondre un disque qui 17 ans après continue de me foutre une claque à chaque écoute, alors je me laisse aller. C'est ma 500ème, c'est la fête. Un disque qui mérite pleinement son statut de chef d'œuvre du thrash.

note       Publiée le vendredi 24 septembre 2004

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Klarinetthor › jeudi 17 octobre 2013 - 23:40  message privé !

tu découvres aussi?

Demonaz Vikernes › jeudi 17 octobre 2013 - 17:13  message privé !

Yay, ça poutre ! Un poil perplexe sur l'instrumental un peu long en milieu d'album, mais je pinaille. Thrashers ou Voracious souls, c'est des sacrés tubes.

Note donnée au disque :       
akagugo › lundi 31 août 2009 - 07:33  message privé !

Il n'y a rien à redire: tout ce qui se faisait de meilleur à l'époque se retrouve dans cet immortel album de ces jeunots. J'ai découvert cet album en 1991, mais même aujourd'hui l'effet 'uppercut dans les tripes' est intact, putain!

Potters field › mercredi 3 juin 2009 - 13:52  message privé !

tiens, faudrait que je me le rachete d'ailleurs.

Note donnée au disque :       
Potters field › mardi 22 juillet 2008 - 14:42  message privé !
une des pochettes sur lesquelles je bavais en feuilletant les numeros special thrash des magazines metal de l'epoque. un album qui sent bon les eighties, reign in blood et how will i laugh tomorrow.
Note donnée au disque :