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Tony Levin › World diary

13 titres - 57:01 min

  • 1/ Chasms (5:21)
  • 2/ The Train (4:44)
  • 3/ We Stand in Sapphire Silence (5:45)
  • 4/ Smoke (0:49)
  • 5/ Etude in the Key of Guildford (3:13)
  • 6/ Espresso & The Bed of Nails (4:46)
  • 7/ Mingled Roots (3:49)
  • 8/ Nyatiti (4:19)
  • 9/ Jewels (3:48)
  • 10/ La Tristesse Amoureuse de la Nuit (4:58)
  • 11/ Heat (6:33)
  • 12/ I Cry to the Dolphined Sea (5:41)
  • 13/ The Sound of Goodbye (3:15)

informations

Atlantic Star Hotel, Hambourg, Allemagne / Bill Bruford's House, Angleterre / Real World Studio, Bath, Angleterre / Master's Workshop, Toronto, Canada / Studio de la Grande Armée et Royal Monceau Hotel, Paris, France / Lydlab Studio, Oslo, Norvège / Make Believe Ballroom, West Shokan, USA

line up

Bill Bruford (percussions électroniques), Manu Katché (batterie), Tony Levin, Jerry Marotta (percussions), Ayub Ogada (nyatiti, chant), Lakshminarayana Shankar (Shankar) (double violon, voix), Brian Yamakoshi (koto), Bendik (saxophone ténor et soprano), Ensemble Nexux (percussions), Levon Minassian (doudouk)

chronique

Il lui en aura fallu du temps à notre ami Tony pour, enfin, s'abandonner à l'exercice de l'album solo. Un disque qui, comme on aurait pu s'en douter, devait obligatoirement passer par le truchement de son instrument fétiche, le Chapman Stick, dont il est, depuis toujours, le véritable artisan. On avait pu découvrir en exclusivité en 1993 sur la compilation Realworld "Plus from Us", un titre inédit du bassiste qui incontestablement préfigurait ce que ce géant allait accomplir sur "World Diary". Un titre d'album qui se justifie pleinement puisque, partageant sa vie sur les routes, de concerts en concerts, que ce soit en compagnie de Peter Gabriel ou de King Crimson (pour ne parler que des plus connus), l'essentiel du matériel contenu ici a été enregistré entre deux dates, dans une chambre d'hôtel, chez des amis ou encore, bien sûr, en studio. Tony Levin aurait eu tort de ne pas se servir de son carnet d'adresse plutôt étoffé. C'est ainsi qu'on retrouve à ses côtés des musiciens avec lesquels il a déjà partagé de nombreuses expériences (Shankar, Jerry Marotta, Manu Katché, compères de Gabriel), mais aussi Bill Bruford ("Etude in the Key of Guildford", "Jewels"), le joueur de Koto Brian Yamakoshi, le saxophoniste Bendik ou l'impressionant ensemble Nexus. C'est d'ailleurs avec ces derniers que Tony laisse la plus aisément libre cours à ses recherches texturales, des plages avant-gardistes entre King Crimson, bien sûr, et Einstürzende Neubauten ("The Bed of Nails" et "Heat"). Pour le reste, les titres restent pour la plupart très mélodieux, tous empreints de son toucher unique et de son extraordinaire sensibilité qui n'est vraiment plus à prouver. Rythmiquement plus riche que complexe, et jamais pris en défaut en train de tomber dans le piège des démonstrations gratuites, "World Diary" est un superbe condensé de musique moderne où expérimentations, parfums exotiques des musiques du monde, lyrisme et richesse harmonique se rencontrent pour le plus grand bonheur des tous les amoureux de la musique.

note       Publiée le dimanche 1 août 2004

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    stickgrozeil Envoyez un message privé àstickgrozeil

    Un disque simple et naïf à mille lieux de ce que TL produira avec d'autres (les insupportables Liquid Tension Experiment par exemple...), avec quelques très belles plages et d'autres choses plus dispensables. Un disque à se mettre en automne, au coin du feu, avec le chat sur les genoux.

    Note donnée au disque :       
    saïmone Envoyez un message privé àsaïmone
    avatar
    Manu Katché is...