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Gustaf Hildebrand › Starscape

  • 2004 • Cyclic law 7th Cycle • Lim • 500 copies • 1 CD digipack

cd • 6 titres • 44:30 min

  • 1Eta Carinae07:45
  • 2Dead transmissions08:24
  • 3Journey to Orion08:10
  • 4Worlds of a distant sun07:07
  • 5The Cygnus loop06:57
  • 6Descending into the silent depths05:52

extraits audio

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enregistrement

Ecrit et enregistré par Gustaf Hildebrand, Suède, Fevrier-Avril 2003

remarques

Pochette 3 volets cartonnée et 'gaufrée'

chronique

Styles
ambient
Styles personnels
space-ambient, dark-ambient

Plus connu pour son projet Lithium (‘Threshold to disharmony’ chez CMI en 2002) et ses participation au projet finlandais Karjalan Sissit, G.Hildebrand sort son premier album sous son propre patronyme. ‘Starscape’ porte on ne peut mieux son nom, tant il nous convie à un voyage loin de la terre, là où les étoiles sont autant de flambeaux illuminant un chemin non tracé et surtout traître. Plus de repère une fois dans l’espace, ni haut, ni bas, juste le vide infini et inquiétant. C’est d’ailleurs le qualificatif qui correspond le mieux au morceau d’introduction ‘Eta Carinae’, une longue plage composée de drones et de nappes grondantes et dissonantes que des craquements peu rassurant se complaisent à perturber. Perdu dans cette immensité, l’être humain n’a pas sa place et ce trip space-ambient n’est pas sans rappeler l’œuvre de Lustmord (notamment l’album ‘The place where the black stars hang’) et aussi de son projet Arecibo (inspiré des expérimentations de la NASA). Le son est excellent, chaque nappe, chaque basse est à sa place et crée une atmosphère oppressante qui renforce l’aspect hostile de l’univers galactique. La texture et les chant grégoriens désincarnés sur l’excellent ‘Journey to Orion’ font penser au Raison D’Etre des deux derniers albums. L’apogée que constitue l’hypnotique et froid ‘Cygnus loop’ pourrait sans aucun problème figurer sur la bande-son d’un film d’épouvante lovecraftien, et il faut des nerfs solides pour arriver au bout de ‘Descending into the silent depths’. Présenté dans un magnifique packaging comme Cyclic Law en a le secret, ‘Starscape’ mettra à mal vos velléité à explorer l’espace intersidéral. Remercions la Providence pour cet avertissement on ne peut plus explicite.

note       Publiée le jeudi 29 avril 2004

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Wotzenknecht › lundi 7 juin 2010 - 23:20  message privé !
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J'aime beaucoup la lourdeur et l'austérité oppressante de celui-ci, moins gnangnan et plus dirigé que beaucoup d'autres trucs du genre (je pense à Lapse de Visions qui m'a paru très bancal et fourre-tout) et moins amène et tétanisant que The places where the black stars hang (même si ce dernier est meilleur) - mais putain qu'est-ce que ca me les gonfle ces chants grégoriens ralentis, depuis que Peter Andersson a collé ce gimmick sur tous ses albums plus moyen d'en réchapper chez les suiveurs... heureusement que c'est sur un seul titre sur Starscape, parce que le reste est vraiment terrible

Note donnée au disque :